La prudence reste de mise sur les devises émergentes des pays fragiles
Un rattrapage partiel des pertes est néanmoins possible d’ici à la fin de l’année, les marchés anticipant désormais une amélioration de la liquidité
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Nuno Teixeira, Schroders
L’évolution de la liquidité globale est plus que jamais un des déterminants majeurs de la performance des marchés émergents, en particulier sur le compartiment de la dette. L’annonce en mai dernier d’un resserrement attendu des rachats d’actifs par la Réserve fédérale américaine - même s’il ne s’est finalement pas matérialisé - a logiquement entraîné une hausse de la volatilité, des mouvements de devises extrêmes et un élargissement des spreads de crédit, en particulier sur les pays affichant les déséquilibres les plus marqués de leur balance des paiements. Ces mouvements ont particulièrement affecté des pays comme l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Inde, l’Indonésie, et la Turquie.
La question est maintenant de savoir si cette période de baisse de la liquidité mondiale, si brève qu’elle eût été, a été durablement suspendue par les annonces de la Fed du mois dernier et la nomination de Janet Yellen à la tête de l’institution. Au cours du mois écoulé, les réserves de change en Turquie, en Inde, en Indonésie et au Brésil ont amorcé une remontée, tendant à suggérer que les pressions sur le financement de ces pays se sont atténuées et contribuant à un rattrapage de leurs marchés de dette et de devises.
Dès lors, les marchés anticipent désormais une amélioration des conditions de liquidité d’ici à la fin de l’année, favorisée par le report du resserrement du QE3 et un leadership de la Fed plus accommodant que prévu. Si ce mouvement se poursuit et que l’on récupère ne serait-ce que la moitié de la baisse de la liquidité mondiale observée depuis mai, nous pourrions alors observer un rattrapage de près de 3% sur la dette émergente au cours du 4e trimestre 2013, à la faveur du rebond de certaines devises émergentes.
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Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
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