La justice européenne se penche sur la fiscalité des fonds alternatifs autogérés
L’affaire examinée par la Cour de justice de l’Union européenne met en lumière l’absence d’harmonisation des transpositions des directives européennes relatives aux fonds d’investissement.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
L’Autorité européenne qui modernise le reporting hebdomadaire des positions sur commodities laisse jusqu’au 3 septembre la possibilité aux opérateurs de marchés de produire le document.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Trois ETF sur ce thème émergent ont été lancés depuis le début d'année, alors que le rebond de la collecte se confirme pour les ETF thématiques, porté par l’IA et la défense.
La ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé jeudi qu’elle revenait sur cette mesure d'économies contestée. S’il faut toujours s’attendre à une augmentation, celle-ci sera « nettement inférieure ».
Presque dix ans après son élection au Congrès, l'élue de New York, proche de Bernie Sanders, a su se faire accepter de l'establishment démocrate, tout en conservant le soutien de la branche progressiste. Une coalition qui pourrait lui être nécessaire en 2028