«La hausse du marché n’est due qu’à la disparition de la prime de risque »
Claire Chaves d’Oliveira, directrice de la gestion actions chez Groupama AM
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi : Pourquoi les marchés actions ne cessent-ils de monter malgré les révisions en baisse de résultats ?
- Claire Chaves d’Oliveira: Depuis juin 2012, les marchés actions européens ont progressé de près de 30%. Dans le même temps, les bénéfices des entreprises européennes n’ont cessé d’être révisés en baisse par les analystes, créant un effet ciseau quasi historique (on a en effet rarement connu une telle glissade des résultats accompagnée d’un tel rally). C’est le dégonflement de la prime de risque qui explique cette remontée spectaculaire du PE, prime de risque elle-même étroitement corrélée à la prime de risque des Etats de la zone euro. La hausse du marché n’est donc due «qu’à» la disparition de la prime de risque, la reprise des bénéfices n’explique pas le mouvement des marchés jusqu’ici (mais elle devrait prendre le relais).
- Craignez-vous une mauvaise saison de résultats du troisième trimestre ?
- Comme beaucoup d’investisseurs, nous saluons l’amélioration perçue via les indicateurs macroéconomiques sur l’Europe par un profil plus optimiste de nos portefeuilles. Nous pensons cependant que la reprise anticipée devrait être plus lente et plus molle que les reprises précédentes (nous sommes toujours en mode désendettement), et il est vraisemblable que l’amélioration macro ne se concrétise dans les résultats des entreprises qu’au quatrième trimestre : on risque donc d’avoir un décalage entre l’horizon optimiste des investisseurs (6 mois ?) et la réalité des entreprises (le deuxième trimestre, donc cet été). Les publications vont ainsi être hésitantes, et il faudra de la patience aux investisseurs…
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale