La configuration technique du CAC 40 reste baissière mais avec un risque haussier à court terme
La zone de résistance à 5.080-5.150 points devrait contenir toute hausse jusqu’à ce que l’indice revienne à 4.500 points voire à 4.200 points
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Hugues Naka
Alors qu’il avait réussi à reprendre la majeure partie du terrain perdu une semaine plus tôt, le CAC 40 s’est réorienté à la baisse à la fin de la semaine dernière, réduisant ainsi ses gains hebdomadaires à 1,32 % à 4.772 points. S’agit-il d’un repli technique ou d’une baisse en direction du plus bas touché le mois dernier à 4.505 points ? La réponse, en termes de risque à court terme, à cette question nécessite un rappel de la configuration «elliottiste» dans laquelle s’inscrivent les mouvements de la semaine dernière et, plus largement, ceux observés depuis le début du mois.
Le CAC 40 a entamé en juin dernier, à 6.168 points, la correction de l’impulsion majeure initiée à 2.401 points en mars 2003 (L’Agefi du 3 septembre 2007). Il s’agit d’une correction en trois vagues (voir A, B et C ci-contre) dont la dernière vague doit, comme tout mouvement directionnel, compter au moins cinq sous-vagues.
Si la vague C compte bien trois sous-vagues déjà (voir C-1 à C-2 et C-3 ci-contre), il n’est pas certain que la sous-vague haussière C-4, entamée à 4.505 points le mois dernier, soit achevée malgré le recul de la fin de la semaine dernière et, surtout, malgré le retournement à la baisse opéré il y a deux semaines dans la zone de résistance clé que constitue le gap (1) ouvert mi-janvier à 5.013-5.081 points.
La règle «elliottiste» voulant que les phases de consolidation (C-2 et C-4) au sein d’un mouvement directionnel (C) soient très souvent de forme différente incite à la prudence quant à la fin de la sous-vague C-4. Après une sous-vague C-2 courte et simple, le risque que la sous-vague C-4 soit complexe n’est pas négligeable. La phase de consolidation amorcée le mois dernier à 4.505 points pourrait donc ne pas être terminée.
Il y a un risque haussier à court terme mais la marge de progression de l’indice paraît limitée. La forte zone de résistance située à 5.081-5.150 points (2) devrait contenir toute tentative de hausse jusqu’à ce que le CAC 40 casse la zone de support à 4.637-4.645 points (3) et confirme ainsi être sur le chemin du retour dans la région clé des 4.505-4.565 points (4). Cette dernière devrait être atteinte avant la fin du premier semestre et représente un objectif minimum pour la sous-vague C-5. Il n’est donc pas exclu que le CAC 40 casse cette zone des 4.505-4.565 points et prolonge son mouvement baissier jusqu’à la région des 4.285-4.290 points, correspondant au 2ème retracement de Fibonacci de l’impulsion majeure et à un support établi en octobre 2005.
(1) Un gap est une plage de cours à l’intérieur de laquelle aucune cotation n’a eu lieu.
(2) Borne haute du gap ouvert en janvier et deuxième retracement de Fibonacci de la sous-vague C-3.
(3) Plus bas de janvier en cours de clôture et plus bas de la semaine dernière.
(4) Plus bas de la vague 4 de l’impulsion majeure initiée à 2.401 points et plus bas de la sous-vague C-3.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon