La BCE met les banques à contribution pour financer la supervision
Le montant facturé par la BCE aux 130 banques sous sa supervision directe variera en fonction de leur taille entre 150.000 et 15 millions d’euros
Publié le
Patrick Aussannaire
La supervision bancaire aura un coût élevé pour les banques de la zone euro. Dans un communiqué publié hier, la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé le lancement d’une consultation publique qui s’étalera sur une durée de sept semaines jusqu’au 11 juillet concernant les commissions qu’elle compte facturer aux banques de la zone.
Objectif: couvrir les frais qu’engendrera sa nouvelle mission de superviseur bancaire unique, et qu’elle aura officiellement à assumer à partir du début du mois de novembre prochain. Sur la base des documents d’ores et déjà consultables sur le site de l’autorité, une audience publique se déroulera le 24 juin à Francfort.
«La réglementation régissant le Mécanisme de résolution unique (MRU) prévoit que la BCE facture une commission annuelle de supervision auprès des établissements dont elle assurera directement ou indirectement la supervision afin de couvrir ses frais» liée à la gestion de sa mission, rappelle ainsi le communiqué. Si le montant exact ne sera confirmé qu’au cours de l’année prochaine, la BCE estime ces coûts totaux à 260 millions d’euros pour 2015 dans le but de «contribuer à la sécurité et à la solidité du système bancaire de la zone euro, et à aider à restaurer la confiance dans le secteur bancaire».
Le montant facturé à chacune des plus grandes banques de la zone pour couvrir ces frais devrait ainsi atteindre environ 15 millions d’euros par an. L’autorité monétaire précise que le coût pour les 130 banques sous sa supervision directe variera, en fonction de la taille de leur bilan, entre 150.000 et 15 millions d’euros, avec une concentration des coûts entre 700.000 et 2 millions pour une large majorité d’entre elles. En outre, une participation de 2.000 à 7.000 euros par an sera également demandée aux 75% des 6.000 autres établissements les plus petits qui seront sous sa supervision indirecte, et de 200.000 euros par an pour les plus importants appartenant à cette catégorie.
Ces montants ne couvrent néanmoins pas les coûts supplémentaires qui pourraient être facturés par les autorités de supervision nationales pour financer des missions complémentaires à celles du MRU telles que la protection des consommateurs ou la lutte antiblanchiment. Les autorités nationales devront également «couvrir leurs frais liés à la coopération et à l’assistance de la BCE dans l’exécution de ses missions de supervision».
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable