La BoJ a annoncé un nouvel assouplissement de sa politique monétaire par le biais d’une augmentation de ses rachats d’actifs et a également fixé un objectif d’inflation à court terme à 1%. La banque centrale japonaise va ainsi injecter 10.000 milliards de yens (97 milliards d’euros) supplémentaires dans l'économie, somme qui sera uniquement consacrée à l’achat d’obligations d’Etat à maturité longue. Sans surprise, la BoJ a également laissé son taux directeur inchangé à un niveau compris entre zéro et 0,1%.
L'acteur du paiement renforce ses pions dans l'intelligence artificielle pour se préparer à la révolution du commerce agentique. L'acquisition est estimée à plus de 7 milliards de dollars.
L’endettement public américain - celui de l’Etat fédéral - vient de franchir cette barre, à 40.047 milliards de dollars, au moment où le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, cherche à éviter un dérapage sur les taux. Elle a doublé depuis le premier mandat de Donald Trump.
KraneShares mise sur l’Asie pour capter la ruée vers l’IA en lançant un ETF qui parie sur la mainmise régionale sur les semi-conducteurs et la mémoire à haute performance.
Le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de la fonction publique lance une consultation pour sélectionner trois sociétés de gestion chargées de piloter, pour une durée de cinq ans, deux fonds d’obligations vertes et un fonds d’obligations sociales.
En dépit d’un quasi-doublement de son enveloppe de rachat d’actions à 350 millions d’euros, l’assureur vie néerlandais inquiète avec le départ de son directeur financier.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Alors que le yen reste faible malgré l'intervention conjointe de Washington et Tokyo fin juillet, l'augmentation de ses taux obligataires à long terme pourrait avoir des conséquences bien au-delà des frontières japonaises
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés