Les ETF actifs ont la cote en ce moment en Europe. Janus Henderson a dévoilé ce 9 janvier son premier ETF actif obligataire en Europe. Dénommé Janus Henderson Tabula EUR AAA CLO UCITS ETF (JCL0), ce fonds investit majoritairement dans des CLO (Collateralized Loan Obligations) européens notés AAA. Il pourra allouer jusqu’au 30% dans des CLO non-européennes notés AAA, qui respectent les réglementations européennes en matière de titrisation. Les frais de gestion s’élèvent à 0,35 %.
La gestion du fonds est assurée par Colin Fleury, responsable du crédit structuré, épaulé par Denis Struc et Ian Bettney. L’équipe collaborera avec leurs homologues américains spécialisés en titrisation pour identifier des opportunités d’investissement hors Europe. Coté d’abord sur Xetra, l’ETF sera bientôt disponible sur le London Stock Exchange et la Borsa Italiana. Il est déjà accessible en Allemagne, en Italie et au Luxembourg, et en cours d’enregistrement dans d’autres pays européens, notamment la France, ainsi qu’au Royaume-Uni.
Janus Henderson mise sur les ETF actifs pour renforcer son activité européenne. En mai 2024, la société de gestion britannique a acquis Tabula Investment Managers, spécialiste des ETF obligataires. Depuis ce rachat, elle a déjà lancé deux ETF actifs, l’un dédié aux actions japonaises et l’autre aux actions européennes. Janus Henderson gérait 382 milliards de dollars d’encours au 30 septembre 2024.
Après l’intégration de certaines activités de Natixis IM et Ostrum, Vega IS a changé de dimension avec 83 milliards d'euros d'encours. Son directeur général dévoile les ambitions du nouvel ensemble, entre opportunités au Portugal et arrivée prochaine sur le marché des ETF.
Cette année, Dior, Prada mais surtout Bvlgari ont investi massivement La Biennale de Venise qui n’est plus depuis longtemps seulement un événement artistique, ni même mondain. Les maisons de luxe s’y disputent les collectionneurs les plus importants et font feu de tout bois pour les arracher à leurs concurrents.
Zaki Laïdi : « Ce que l’on appelle paresseusement le chaos est en réalité moins le produit de l’explosion d’une irrationalité planétaire que l’incapacité du système international à absorber des chocs géopolitiques de plus en plus forts »