L’Allemagne est le marché européen le plus mature en matière de distribution de fonds cotés auprès des investisseurs de détail. Outre-Rhin, les fournisseurs d’ETF (fonds cotés) y ont réussi ce qu’ils parviennent plus difficilement à installer en France. Les raisons sont multiples : la concurrence de l’assurance-vie, incontournable aux yeux de l’épargnant français et de l’autre côté, celles des plateformes qui proposent des plans d’investissement réguliers et automatisés aux investisseurs allemands, au sein desquels les ETF dominent très largement les allocations.
Scope Fund Analysis vient de faire paraitre sa dernière étude sur le marché des ETF gérés activement en Allemagne, gage de l’avancée et du développement du marché local. Selon l’agence, leurs actifs sous gestion sont passés entre juin 2023 et août 2024 de 26 milliards d’euros à 42 milliards, soit en augmentation 60 % en un peu plus d’une année. Au total pas moins de 97 ETF actifs sont distribués outre-Rhin, gérés par 19 fournisseurs. Parmi eux, JP Morgan domine le secteur et s’arroge une part de marché de 53 %. On y compte également des fournisseurs établis de fonds gérés activement tels que Pimco, Fidelity Amundi, dont les encours atteignent entre 10 et 11 milliards d’euros chacun, ainsi que des maisons d’ETF « pures et dures » comme Ossiam, VanEck et First Trust. Plusieurs prestataires ont rejoint le marché au cours des 14 derniers mois, au rang desquelles BNP Paribas et EQ IQ (ARK). Certaines maisons de gestion ont utilisé des plateformes existantes telle que HanETF pour lancer leurs ETF actifs, par exemple dans le cas de Guinness Sustainable Energy ou Saturna Al Kawthar. Enfin, d’autres acteurs de la gestion sont sur le point de se déployer dans le marché allemand. L’étude pointe Robeco, Jupiter, Janus Henderson et Avantis.
Le fonds table sur un environnement où les banques centrales continuent d'acheter de l'or à un rythme soutenu, tandis que le marché de l'argent s'enfonce dans son sixième déficit annuel consécutif.
Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.
24 juillet 2026 à 7:00 AM
·
Vincent Barret
Contenu de nos partenaires
PARTENARIAT
Par BNP PARIBAS AM
Arguments en faveur des stratégies obligataires non contraintes
PARTENARIAT
Par SCHRODERS
ETF actifs : trois idées reçues à l'épreuve de la réalité
PARTENARIAT
Par Covéa Finance
« La volonté de souveraineté des Etats estompe les avantages compétitifs des multinationales »
PARTENARIAT
Par Fidelity International
Relier la recherche à l'action
PARTENARIAT
Par Natixis Investment Managers
ABS européens : un changement générationnel d’allocation ?
PARTENARIAT
Par Principal AM
A la croisée de l’immobilier et des infrastructures : l’évolution de l’investissement dans les data centers
PARTENARIAT
Par Alteryx
« Il faut connecter la data, les métiers et l’intelligence artificielle »
Porté par l’impopularité de Donald Trump et l’inquiétude autour du pouvoir d’achat, le Parti démocrate fait la course en tête dans les sondages. Mais entre désavantage financier, découpage électoral défavorable et divisions internes, la route vers la majorité au Congrès reste semée d’embûches
La leader des Ecologistes a appelé Emmanuel Macron à convoquer une réunion de crise en « format Saint-Denis », avec les chefs de parti et les présidents des groupes parlementaires
Face à la situation en Gironde, l’urgence économique s’installe, 13 000 entreprises étant coupées du monde et obligées de recourir au système D. L'Etat priorise l'énergie et la question des indemnisations