Grant Thornton vise une croissance organique à deux chiffres au sein de l’Hexagone
L’entité française du cabinet de conseil et d’audit international n’exclut pas de poursuivre ses opérations de croissance externe
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Virginie Deneuville
Un «objectif atteignable». En dépit de la détérioration de l’environnement financier, le cabinet d’audit et de conseil Grant Thornton vise une croissance organique supérieure à 10% au sein de l’Hexagone pour l’exercice 2007-2008. «Nous maintenons le cap», a déclaré Daniel Kurkdjian, président du groupe en France, à l’occasion d’une conférence de presse. Au cours de l’année passée (clôturée fin septembre 2007), le chiffre d’affaires de l’entité française a atteint 102,6 millions d’euros, en progression de 16% dont 6% de croissance interne. Une performance un peu en-deçà de celle de l’organisation mondiale, dont les revenus ont crû de 25%. «Dans un marché où les principaux acteurs reconsidèrent actuellement leur position au regard des activités de conseil, pratiquement tous les métiers du groupe ont été à l’origine de cette croissance», s’est félicité Grant Thornton.
La croissance externe pourrait également être à l’ordre du jour. «Nous regarderons des opérations d’acquisitions qui rentrent dans notre cœur de cible», a indiqué Daniel Kurkdjian. L’année passée avait été marquée par plusieurs opérations en France, dont le rachat d’Eur’Audit dans le Nord et du cabinet Colin en Normandie. Des acquisitions qui reflètent l’objectif du groupe d’«une répartition équilibrée entre Paris et les régions», alors que 59,6% de l’activité a été réalisée l’an passé en Ile-de-France.
Cette stratégie de développement s’inscrit dans une logique identique à celle du secteur. «Il n’y a plus de grosses opérations à attendre», a relevé Daniel Kurkdjian, soulignant l’écart de taille important entre les cinq premiers cabinets et les autres acteurs du marché. «Le rapprochement entre groupes de tête est impossible en France pour des raisons de concurrence. En revanche, ce que l’on observe est que les grands acteurs sont en train d’accroître leur positionnement sur le territoire national, notamment sur le midmarket. On perçoit un net intérêt pour les marchés régionaux», a expliqué le président du groupe.
L’annonce des chiffres d’activité de Grant Thornton a également été l’occasion pour le groupe de dévoiler une nouvelle identité visuelle, «rajeunie». «Cela ne constitue pas une révolution en ce qui concerne nos valeurs, plutôt une évolution», a indiqué Daniel Kurkdjian.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon