Financière Arbevel se veut consolidateur avec l’acquisition d’Actis
La société de gestion indépendante Financière Arbevel et Actis prévoient de se rapprocher pour former un groupe totalisant plus de trois milliards d’euros d’encours.
Publié le
Adrien Paredes-Vanheule
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Adebestock
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs et privée se poursuit en France. Une nouvelle opération, annoncée lundi 18 octobre et soumise à l’agrément de l’Autorité des marchés financiers, verrait Financière Arbevel acquérir Actis Asset Management et Actis Patrimoine. Les deux sociétés espèrent ainsi créer « une société de gestion indépendante de référence, par la taille, la profitabilité et le potentiel de croissance », précise un communiqué. Jean-Baptiste Delabare, président de Financière Arbevel avait indiqué à NewsManagers être à la recherche d’une acquisition , notamment pour équilibrer ses activités de gestion privée et de gestion collective.
Au 31 décembre 2020, Financière Arbevel gérait 2,2 milliards d’euros tandis qu’Actis compte plus d’un milliard d’euros d’actifs gérés ou conseillés pour une centaine de clients directs. Le capital de cette nouvelle entité sera détenu quasi exclusivement par ses dirigeants et ses salariés.
Financière Arbevel et Actis entendent réunir leurs activités de gestion collective, de gestion privée et de gestion sous mandat de chacune des deux sociétés. Une fois leur fusion actée, les deux sociétés souhaitent former une plateforme de consolidation « naturelle » sur le marché français de la gestion d’actifs et de la gestion privée, « afin de saisir ensemble les opportunités d’acquisitions qui arriveront dans les mois et années qui viennent », expliquent les sociétés. Contacté par NewsManagers, Jean-Baptiste Delebare, président-directeur général de Financière Arbevel, précise : « Il y a beaucoup d’autres belles sociétés de gestion comme Actis qui sont moins connues. On reste à l’écoute. Ce sera d’abord une question d’humain, de synergies et de métiers que nous souhaitons privilégier. Nous ne sommes pas dans une course à la taille. »
« Nous avons réfléchi au mouvement de consolidation que nous constatons dans le marché français de la gestion d’actifs et privée. Au fil de nos discussions, nous nous sommes rendu compte que nous avions un réel potentiel de consolidateur. Nous avons regardé plusieurs dossiers mais nous ne voulions pas prendre part à la consolidation en faisant n’importe quoi », explique Jean-Baptiste Delabare.
Le rapprochement avec Actis, ajoute-t-il, est avant tout le fruit d’une rencontre d’entrepreneurs qui ont envie de rester maîtres de leur destinée, qui partagent les mêmes valeurs et qui savent ce que c’est que de développer une activité. « Il est d’autant plus important pour nous de communiquer sur cette acquisition que les rumeurs font souvent état que Financière Arbevel est à vendre. Financière Arbevel n’est pas à vendre et nous nous développons à notre rythme », poursuit-il.
Une opération facilement intégrable
Jean-Baptiste Delabare évoque une opération facilement intégrable tant au niveau humain, métiers ou des synergies, qui donnera à Financière Arbevel de la stabilité dans le temps. Elle va aussi permettre à la société de gestion de rééquilibrer ses actifs sur la gestion privée, sous mandat et obligataire. « Nous renforçons aussi nos fonctions de contrôle, de back et middle-office. La clôture de l’opération devrait intervenir début 2022. »
Les discussions entre les deux parties se poursuivent sur la future structure et gouvernance qui restent à définir. Il ne serait cependant pas inconcevable de voir par exemple la gestion d’actifs d’Actis, Actis AM, ne former plus qu’un avec Financière Arbevel.
Le sujet des produits est également sur la table. « La rationalisation des gammes de fonds est à l’étude. Nous verrons bien dans quel sens on fusionnera certains fonds, cela peut être sur le crédit, le diversifié ou les actions. Nous pourrions dépasser la barre des 100 millions d’euros d’encours pour certains fonds via des fusions-absorptions. Ils deviendraient dès lors plus visibles auprès du marché », expose Jean-Baptiste Delabare.
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