Enquête Natixis IM : les sélectionneurs de fonds sont partagés sur l’impact du retour de la volatilité
Selon l’enquête internationale menée chaque année par Natixis Investment Managers (ex-Natixis Global Asset Management) auprès de 200 sélectionneurs de fonds professionnels, la plupart d’entre eux s’attendait depuis quelque mois déjà à l’augmentation de la volatilité enregistrée sur les marchés en ce début d’année. En effet, pour la moitié des sélectionneurs de fonds professionnels (49%) la volatilité est une de leurs principales préoccupations pour 2018. Cependant, les sélectionneurs de fonds sont divisés sur l’impact qu’elle aura sur les portefeuilles. Par ailleurs, ils sont de plus en plus nombreux à attribuer à la gestion ESG tant un potentiel de génération d’alpha que de gestion du risque.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Dévastée par la tempête Alex en 2020, la vallée de la Roya, située à l'est du département des Alpes-Maritimes, se reconstruit sans reproduire les fragilités du passé
Le Mexique et l’Union européenne ont conclu vendredi un accord supprimant les droits de douane sur de nombreux échanges. De l’autre côté des Etats-Unis, le Canada vit aussi une période d’harmonie avec l’Europe
La myriade de milices irakiennes pro-iraniennes permet à Téhéran de lancer des attaques contre les pays du Golfe et les bases américaines pour maintenir la pression militaire, tout en évitant l'escalade