Credit Suisse innove pour capter les nouveaux flux d’ETF en France
L’offre récente de 45 trackers à Paris résulte d’un partenariat entre les divisions de banque d’investissement et de gestion d’actifs du groupe suisse
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tân Le Quang
Credit Suisse croit au potentiel de croissance du très fragmenté et concurrentiel marché européen des fonds indiciels cotés (ETF). Alors que ce dernier a attiré l’année passée 38,5 milliards d’euros de nouveaux flux, le premier prestataire d’ETF en Suisse et quatrième européen avec 11,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, fait de ce marché l’une de ses priorités. D’ailleurs, l’institution a récemment lancé 45 ETF sur Nyse Euronext à Paris. Cette offre innovante est le fruit d’un partenariat entre le département de sa banque d’investissement, reconnue pour sa capacité de négoce et de structuration, et sa division gestion d’actifs.
Proposant à l’origine des ETF à réplication physique à des clients essentiellement institutionnels, la banque leur offre désormais plus de choix. Selon Dan Draper, responsable monde de l’activité ETF chez Credit Suisse, l’offre comprend des fonds indiciels réplication physique et des fonds à réplication synthétique dont le risque de contrepartie de swaps est assumé par le seul Credit Suisse. Remis à zéro chaque jour pour limiter ce risque aux fluctuations de l’indice sur une seule journée, ces swaps versent généralement 100% de la performance de l’indice sans spread.
Jouant la carte de la transparence avec des paniers d’actifs de qualité élevée («blue chips» européennes), la banque cherche à capter l’argent frais et les nouveaux fonds là où ils se présentent en répondant à la demande des investisseurs, notamment celle de la clientèle retail, pour des actifs très en vogue, comme les marchés émergents. Et pour preuve, dans les ETF lancés à Paris, 13 couvrent les marchés émergents, dont le premier ETF sur actions A chinoises éligible au PEA.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Le groupe de divertissement et de paris sportifs se renforce dans la production de contenus grâce à cette acquisition. Après le rachat de JOA en début de semaine, il garde des marges de manœuvre.
La collecte a été portées par différents pays et différentes typologies de clientèle. R-co Valor et R-co Conviction Credit Euro attirent une bonne partie des flux. Cela permet à la société de gestion d'atteindre les 50 milliards d'euros d'encours.
Goldman Sachs renforce ses positions dans la gestion externalisée des retraites, un marché très disputé où s’affrontent notamment BlackRock, Mercer et Russell Investments.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Xavier Niel, fondateur de Free, rachète 16 % de Vodafone, leader des télécoms au Royaume-Uni, au groupe de télécommunications émirati E& et devient le premier actionnaire du groupe britannique
Le lourd bilan humain de l’incendie en Andalousie rappelle que les feux de forêt ont fait plusieurs centaines de morts en Europe depuis dix ans. Jusqu'à présent, les incendies en France ont fait peu de victimes humaines
La Commission estime que les deux plateformes de Meta, trop addictives, rendent captifs leurs utilisateurs, dont les enfants. Deux fonctions sont particulièrement en cause : la lecture automatique des vidéos et leur défilement sans fin