Bruxelles met la dernière main à sa taxe sur les transactions financières
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Les membres de la Commission européenne devaient encore débattre hier mardi des taux applicables aux transactions financières dans le cadre du projet de taxe qui doit être dévoilé aujourd’hui devant le Parlement européen par leur président, José Manuel Barroso. Le cadre général de la taxe, dont l’entrée en vigueur est prévue pour 2014, est proche de ce qu’avaient proposé le ministre de l’Economie français François Baroin et son homologue allemand Wolfgang Schaüble le 9 septembre. Mais le taux, différent pour dérivés, d’un côté, et actions et obligations, de l’autre, continuait de diviser le collège. Pour être adoptée au niveau de l’Union européenne, cette proposition, à l’instar de toute législation fiscale,devra être acceptée par les 27 ministres des Finances de l’Union européenne. Le projet rencontre des résistances, notamment en Grande-Bretagne, en Suède et aux Pays-Bas.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Après plus d'un an de patience et de conciliation, le Premier ministre canadien a claqué la porte des négociations commerciales et choisi de répliquer « dollar pour dollar » aux menaces américaines
Avec son projet radical et global, le candidat LFI à la présidentielle séduit parmi ceux qui veulent « changer la société ». Mais son irréalisme financier et sa méthode autoritaire soulèvent d’importantes interrogations