BNP Paribas Securities Services va devenir le conservateur de Generali
Le prestataire de métiers titres aurait remporté le contrat de conversation des actifs de Generali Investments en Europe, a appris L’Agefi
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Amélie Laurin
L’arrivée d’Eric Lombard, ancien patron de BNP Paribas Cardif, à la tête de Generali France, aurait-elle créé des liens entre les deux maisons ? L’assureur italien s’apprêterait à confier sa conservation de titres à la banque française, a appris L’Agefi de sources concordantes. BNP Paribas Securities Services (BP2S) aurait remporté l’appel d’offres du troisième assureur européen pour la conservation des actifs de sa filiale de gestion Generali Investments dans ses principaux marchés (Italie, France et Allemagne) et au Luxembourg.
Le français remplacerait State Street en Italie, Société Générale Securities Services (SGSS) en France et Caceis (filiale du Crédit Agricole) au Luxembourg et en Allemagne. Tous trois resteraient suppléants, pour pallier une éventuelle défaillance de BP2S. Les parties prenantes n’ont pas souhaité faire de commentaires. Le mandat confié à BP2S pèserait 180 milliards d’euros sur les 330 milliards gérés par Generali Investments : 130 milliards d’actifs d’assurance et 50 milliards de fonds ouverts. Pour BP2S, ce contrat s’ajouterait à celui, symbolique, remporté auprès des retraités de l’assurance en France.
La perte de Generali serait un coup dur pour les trois sortants, alors que «la guerre des prix s’intensifie en Europe entre des sociétés dont le niveau technique est globalement équivalent», juge un bon connaisseur du secteur.
Leader en Italie depuis le rachat des activités titres d’Intesa SanPaolo, State Street peine à décrocher un gros contrat en France depuis Axa IM. Il a été écarté dès le premier tour de l’appel d’offres de CNP Assurances, qui vient de renouveler le mandat de Caceis. SGSS était finaliste comme BP2S, mais seul ce dernier a eu un lot de consolation: la transparisation (mesure du risque) d’OPCVM de CNP.
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Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides