La société a créé une société commune avec Capzanine pour collecter un fonds de dette destiné aux PME et aux ETI, cotées comme non cotées
Publié le
Antoine Landrot
Pour une société spécialisée dans les valeurs petites et moyennes depuis sa création il y a onze ans, Amiral Gestion ne pouvait être indifférente au processus de désintermédiation de la dette des entreprises.
C’est pour répondre à ce besoin qu’elle s’est associée avec la société de capital-investissement Capzanine pour créer Artemid. Ce joint-venture va démarrer la collecte de son premier fonds de prêts à l’économie destiné aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) cotées et non-cotées. Artemid vient de recruter un associé: Fabrice Alliany, précédemment responsable de l’acticité small et midcap au sein du département financement stratégique et acquisition de Natixis. Les responsables d’Amiral Gestion n’ont pas souhaité communiquer l’objectif de collecte pour ce véhicule.
«L’idée a germé lorsque nous avons remporté l’appel d’offres relatif au mandat de gestion pour le fonds actions Nova 2 de la Caisse des dépôts. Puis, à l’occasion d’une candidature commune avec Capzanine pour le fonds de dette Novo, la CDC nous a demandé de réfléchir à la partie obligataire du financement des PME», raconte Benjamin Biard, directeur général délégué d’Amiral Gestion. Il s’est également expliqué sur le choix du partenaire: «Capzanine existe depuis dix ans et c’est un acteur indépendant, comme nous. L’équipe affiche un taux de rendement interne de 15% par an alors qu’elle investit dans les LBO de PME». Le fonds vise essentiellement les investisseurs institutionnels.
Fidèle à sa tradition, Amiral Gestion est restée fortement exposée aux PME et aux ETI en 2013. Comme au cours de l’année précédente, ces sociétés représentent environ les deux tiers de son encours. Ce dernier a passé pour la première fois la barre des 500 millions d’euros au 31 décembre, contre 380 millions un an plus tôt.
Le gestionnaire a bénéficié d’un effet marché particulièrement positif (+40% sur le fonds Sextant PEA, +20% sur le fonds Sextant Europe par exemple) et d’une collecte nette de 42 millions d’euros. La tendance se poursuivit, puisque 30 millions d’euros ont été récoltés depuis janvier, dont 7 millions sur Sextant PME, qui entre dans la nouvelle catégorie des fonds PEA PME. Toutefois, le rythme de collecte, lié à un phénomène de réallocation de début d’année, ne devrait pas se maintenir.
Amiral Gestion a réalisé un bénéfice net légèrement supérieur à 5 millions d’euros en 2013, contre 2,5 millions en 2012.
La société est l'une des rares à proposer des offres de gestion sous mandat en crypto-actifs distribuées auprès des CGP. Elle compte 15 millions d'euros d'encours.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.
L’inflation s’accélère au Japon et le gouvernement prévoit de nouvelles dépenses pour soutenir les ménages. De quoi agiter les investisseurs qui parient sur une hausse de taux dès le mois prochain.
La production de blé aux Etats-Unis est attendue en forte baisse, mais cela ne devrait pas affecter le niveau mondial grâce à une situation saine en Europe.
Le fabricant d’armes franco-allemand a enregistré une croissance de 16% en 2025 et son carnet de commandes a bondi de 40%. La cotation à Paris et Francfort est toujours en vue.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Roland Lescure et David Amiel missionnent quatre économistes pour faire la lumière sur l'évolution à venir des finances publiques et les multiples contraintes qui pèsent sur les dépenses
Loups, élevages, organisation des filières... Les députés ont encore des sujets très clivants à traiter dans le projet de loi d'urgence agricole. Les amendements sont nombreux et le temps est compté