Actions, convertibles et high yield se distinguent en 2013
La plupart des indices obligataires sont dans le rouge cette année, pénalisés par l’amélioration économique et les attentes concernant la Fed
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Nuno Teixeira, Schroders
L’année 2013 semble confirmer le retournement de la conjoncture dans les pays de l’OCDE, les indicateurs avancés indiquant une reprise aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Japon, tandis que la zone euro devrait sortir de la récession au second semestre. Cette amélioration et les prises de position de Ben Bernanke le 22 mai dernier ont entraîné un ajustement des attentes des investisseurs concernant les injections de liquidité des banques centrales et provoqué des corrections non négligeables sur les marchés obligataires.
Compte tenu de la remontée des taux longs aux Etats-Unis, en Europe et dans les marchés émergents, il n’y a rien d’étonnant à ce que la quasi-totalité des indices obligataires soient dans le rouge cette année, à l’exception du high yield, davantage corrélé avec les classes d’actifs à risque. Même si la Fed semble bien piloter la gestion subtile du retournement des anticipations, nous nous attendons à ce que les rachats de titres par la Fed soient réduits dès la rentrée et qu’ils soient totalement stoppés à la fin juin 2014.
Ce sont les actions qui profitent le plus de ce contexte, ainsi que les classes d’actifs hybrides, telles les obligations convertibles. Mais le contraste est marquant avec les marchés d’actions émergents. D’une part, leur instabilité sociale (Brésil, Turquie, etc.) rappelle que le progrès économique ne va pas toujours de pair avec les progrès politiques. D’autre part, les économies émergentes ne bénéficient plus de la combinaison inhabituelle, observée sur la dernière décennie, de matières premières en hausse et de taux d’intérêt en baisse. Il faut désormais regarder vers les «marchés frontières» pour retrouver les caractéristiques fondamentales qui ont si longtemps attiré les investisseurs vers les marchés émergents… et les performances associées !
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Les nombreuses violences urbaines qui ont eu lieu samedi soir au prétexte de la victoire du club de la capitale en Ligue des Champions étaient dramatiquement prévisibles
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet