En ligne avec un marché de l’assurance-vie en France en recul, l’activité du groupe a baissé de 1,4 % avec une chute au dernier trimestre (14 %)
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Année sans panache pour la CNP, qui a publié hier un chiffre d’affaires 2007 plutôt morose. A 31,5 milliards d’euros, le chiffre d’affaires du groupe marque une baisse de 1,4 %, affecté par une forte contraction (-14 %) de son activité au quatrième trimestre. Mais comme l’explique le groupe, le marché de l’assurance-vie en France a marqué lui-même un recul de 3 % en 2007 par rapport à l’année précédente à 136,4 milliards d’euros.
Outre le ralentissement global du marché français, l’assureur note aussi une conséquence défavorable liée aux transferts dits «Fourgous» qui avaient dopé le marché à la fin 2006. Ces transferts, de contrats monosupports en contrats multisupports, ont porté sur 412 millions d’euros au quatrième trimestre, contre 983 millions un an auparavant. « Hors cet effet de base, la baisse (du dernier trimestre) n’est que de 7,8 % », souligne la CNP dans un communiqué.
A taux de change et périmètre constant, hors contribution de la filiale espagnole CNP Vida acquise en avril 2007, le recul du chiffre d’affaires annuel ressort à 1,9 %. La CNP précise que sa collecte en assurance-vie a reculé de 3,4 % sur l’année, « une évolution globalement en ligne avec celle du marché français ». La collecte nette (cotisations moins prestations) du groupe accuse quant à elle un repli plus marqué que celui du marché dans son ensemble (-19,9 %, contre -18 %). Le chiffre d’affaires réalisé sur les contrats en unités de compte (UC), de 3.918,3 millions d’euros, s’inscrit en baisse de 1,4 % (-1 % pour l’ensemble du marché français) et le taux d’UC rapporté au chiffre d’affaires reste stable à 17,3 % par rapport à la fin 2006 (17 %).
En France, les réseaux ont connu des performances contrastées. Le chiffre d’affaires réalisé par la Banque Postale a plongé à 2,7 milliards contre 3,6 milliards au dernier trimestre. Sur l’année, il reste stable à -0,5 %. Le poids des UC n’est encore que de 13,7 %. Aux Caisses d’Epargne, la baisse n’a été que de 1,1 % au dernier trimestre, mais atteint 5 % sur l’année.
C’est donc grâce à l’international, où le chiffre d’affaires a progressé de 9,8 % à 4,5 milliards, que CNP a pu trouver des relais de croissance. Le groupe y tire 14 % de ses affaires. Avec un point noir : en Italie, sa filiale CNP Capitalia a vu son chiffre d’affaires s’effondrer de 10 % au dernier trimestre.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon