Si la politique monétaire met davantage de temps que prévu à produire ses effets, c’est peut-être parce que le soutien budgétaire a été trop généreux, estime Didier Borowski, responsable recherche politiques macroéconomiques chez Amundi Institute.
Vivien Levy-Garboua, professeur à Sciences Po, s’interroge sur les mérites d’un éventuel rétablissement de l’escompte tel qu’il était pratiqué dans les années 1960.
Les entreprises et les Etats doivent travailler ensemble pour mesurer les efforts nécessaires à la transition climat, soutient Emmanuel Millard, président national de la DFCG*, président de l’Alliance Internationale des Dirigeants Financiers et Secrétaire général du Groupe Endrix.
Par Nadia Humphreys, responsable des solutions finance climat et réglementation ESG de Bloomberg, membre observateur de la plateforme européenne sur la finance durable de la Commission européenne
Le calibrage de la politique budgétaire sera crucial en 2024, lorsque les effets du resserrement quantitatif connaîtront leur pic, selon Gilles Moëc, chef économiste du groupe Axa.
Loin derrière les Etats-Unis en matière de taille et de liquidité de ses marchés actions, l’Europe doit amender son cadre réglementaire selon Adam Farkas, directeur général de l’Association for Financial Markets in Europe (AFME).
A court terme, le statu quo devrait être privilégié par les banques centrales des pays émergents, selon Julien Marcilly, chef économiste chez Global Sovereign Advisory.
Isabelle Job-Bazille s'interroge sur la possibilité de trouver, à l'avenir, de nouveaux leviers de croissance avec la disparition annoncée d'un certain nombre de relais historiques.
Vincent Chaigneau, directeur de la recherche chez Generali Investments, livre ses recommandations en termes d'allocation, dans un contexte économique particulièrement complexe à analyser.
L'impact du resserrement des politiques monétaire se conjugue avec celui des politiques budgétaires et devrait finir par se ressentir, estime Michala Marcussen, chef économiste de la Société Générale.
L'investissement dans le non coté via un plan d'épargne d'entreprise est aujourd'hui largement contraint. Eddie Misrahi, président de Seven2, Christophe Bavière, co-directeur général d’Eurazeo et Alexis de Rozières, président d’Eres gestion, proposent des évolutions pour le faciliter.
L’ONG Reclaim Finance répond à la tribune des eurodéputés Gilles Boyer, Pascal Canfin et Stéphanie Yon-Courtin et souligne l’écart entre l’ambition affichée par les parlementaires et les propositions concrètes qu’ils soutiennent aujourd’hui au Parlement. Une tribune d’Olivier Guérin, chargé de plaidoyer réglementation chez Reclaim Finance
L’augmentation de la rémunération des livrets réglementés pourrait se traduire par une réallocation de stocks d’épargne au détriment d’autres produits d’épargne, estime Alain Tourdjman, directeur des études économiques de BPCE.
A l’approche du 1er juin, Franck Dixmier, responsable de la gestion obligataire monde chez Allianz Global Investors, détaille les scénarios de sortie de crise aux Etats-Unis, un défaut lui semblant hautement improbable.
Si les financements transfrontaliers restent à la traîne, leurs développements récents sont encourageants, estiment Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, et Aude Guez, économiste Europe chez S&P Global Ratings.
Il est important de connaître les indicateurs sur lesquels les banques centrales se fondent pour comprendre les décisions de politique monétaire, estime William de Viljder, chef économiste chez BNP Paribas.
Gilles Moëc, chef économiste d’Axa, analyse les conséquences de l’érosion de la base des dépôts constatée aux Etats-Unis sur les futures décisions de politique monétaire.