Le premier trimestre 2025 marque par un regain des investissements dans la santé digitale, tandis que le nombre de fonds présents sur cette thématique a triplé en quatre ans, selon le mapping annuel de Karista.
Le laboratoire a annoncé le départ de Lars Fruergaard Jorgensen et une reprise en main de son conseil d’administration par son actionnaire de contrôle, la fondation Novo Nordisk.
Le chimiste allemand a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et confirmé ses objectifs annuels. Il s'estime capable de gérer le nouvel environnement commercial.
La société tricolore de gestion spécialisée dans la biopharmacie dirige un financement 132 millions d'euros pour soutenir le lancement d'un candidat-médicament prometteur dans diverses maladies lysosomales.
Le président américain a annoncé son intention de faire baisser les prix des médicaments sur ordonnance aux Etats-Unis de 30% à 80%. Les actions d’AstraZeneca, Novartis, Sanofi et consorts reculent.
Le gendarme boursier reproche à l’ancienne patronne de la biopharmaceutique d’avoir transmis une information privilégiée – le feu vert de la FDA pour des essais cliniques – à son ex-époux, qui l’a utilisée et transmise à un tiers, qui a également profité de ce «tuyau» en Bourse.
Le géant danois des traitements anti-obésité a revu en baisse ses objectifs et les ventes de son traitement phare Wegovy ont déçu, mais des évolutions aux Etats-Unis sont encourageantes. A plus long terme, des doutes subsistent.
Le pionnier des traitements coupe-faim perd son avance sur l’américain Eli Lilly qui semble même bien parti pour le distancer dans le domaine des pilules à prise orale. En parallèle, d’autres acteurs cherchent à se positionner.
Le groupe vise toujours une croissance organique de 5% en 2025 et n'anticipe pas d'impact matériel direct des droits de douane sur la structure de ses coûts.
Dans le sillage de son compatriote Novartis, le laboratoire suisse compte débourser 50 milliards de dollars sur cinq ans afin de renforcer ses capacités locales de production.
A partir de 2031, son médicament vedette, gros contributeur aux profits du laboratoire français, tombe dans le domaine public. La croissance externe est appelée à jouer un rôle majeur pour circonvenir le futur choc des ventes.
L'intégralité des parts détenues dans le fonds Mérieux Participations 3 va être rachetée par Norgine, midpharma européenne détenue par Goldman Sachs Asset Management.
Le groupe a affiné ses prévisions annuelles après la publication de chiffres supérieurs aux attentes pour le premier trimestre. Son action en profite à la Bourse de Paris.
Alors qu'elle avait été jusque-là épargnée par les droits de douane américains, l'industrie de la santé pourrait se trouver dans le collimateur du président des Etats-Unis. Sanofi, AstraZeneca, Roche ou Novartis ont été pénalisés en Bourse.
Quelques mois après avoir essuyé une fin de non-recevoir des dirigeants du laboratoire pharmaceutique, la société de capital-investissement aurait repris les discussions sur la base d’une valorisation de 7 milliards d’euros.
Faute de repreneurs, la société, spécialiste des tests ADN, se place sous le chapitre 11 du régime américain des faillites. Sa fondatrice Anne Wojcicki démissionne afin de pouvoir bâtir sa propre offre de reprise. Une manière, pour elle, d'utiliser les subtilités du droit américain.
Développant de nouveaux traitements contre les neuropathies, cette biotech belge s'apprête à lancer les essais cliniques d'un nouveau médicament pour la maladie de Charcot-Marie-Tooth.
Opella et ses banques se préparent à placer 7,45 milliards d'euros de prêts et d'obligations, en euros et en dollars, pour financer le rachat de 50% du capital par le fonds CD&R. Les premières réunions investisseurs auront lieu le 24 mars.
Le fondateur-président de la biotech, également directeur général, à titre transitoire, depuis décembre dernier, claque la porte pour « divergences stratégiques ». Isabelle Parize est nommée présidente du conseil, et Vincent Kamel, directeur général.