Le géant français de la pharmacie entre en négociations avec le fonds Clayton Dubilier & Rice en vue de lui céder son pôle qui fabrique le Doliprane pour plus de 15 milliards d'euros.
L'investisseur activiste a pris une participation, estimée à d’un milliard de dollars, dans le capital du laboratoire pharmaceutique. Le groupe américain peine à digérer l’après-Covid et à trouver de nouveaux relais de croissance.
Deux candidats sont en lice pour reprendre la filiale du laboratoire qui fabrique le Doliprane. Le fonds américain CD&R se positionne seul alors que le français PAI Partners s’est allié à des investisseurs étrangers.
Opella, la division santé grand public du laboratoire français, serait valorisée au moins 15 milliards d'euros par ces propositions émanant de Clayton Dubilier & Rice et PAI Partners.
Les actions sont offertes avec une décote de 21,5% sur le dernier cours. L’inventeur du cœur artificiel Aeson a encore besoin de 36 à 38 millions d’euros pour poursuivre son activité jusqu’à fin septembre 2025.
Le laboratoire danois a indiqué que son antidiabétique ferait probablement partie de la prochaine salve de baisses des prix imposées dans le cadre du programme Medicare. L’action recule.
L'opération a été réalisée avec une décote de 15% sur le cours du 12 septembre et entraîne une dilution de 14% des actionnaires existants. L'action chute.
Un quart des «healthtechs» disposent au mieux de trois mois de trésorerie. L'association France Biotech appelle à protéger les dispositifs existants, notamment le crédit impôt recherche.
Le directeur de la stratégie des données et des opérations du laboratoire aurait acquis des actions d'Epizyme avant que le projet d'acquisition de cette biotech américaine ne soit révélé.
De quoi financer les besoins de la medtech pendant douze mois. Le groupe révise une deuxième fois à la baisse son objectif de chiffre d’affaires 2024, tablant désormais sur une fourchette de 8 à 12 millions d’euros.
Le laboratoire conserve finalement sa filiale spécialisée dans les médicaments génériques alors que ce projet de cession était devenu un sujet d’intérêt national.
Le groupe pharmaceutique vise désormais une croissance de ses ventes de 8% à 10% et une hausse de son résultat opérationnel d'au moins 12%. Son action en profite en Bourse.
La société de biotechnologie a démontré une bonne efficacité de son produit après l'utilisation d'une dose de rappel. Elle espère toujours le soumettre aux autorités sanitaires en 2026.
Le traitement développé par le laboratoire contre une certaine forme de sclérose en plaques pourrait devenir un "multi-blockbuster". L'action en profite.
Une cour d'appel de l’Etat de Pennsylvanie a donné raison jeudi à Monsanto contre un plaignant qui accusait le désherbant Roundup d’être à l’origine de son cancer.