Le fonds français revient dans la course pour le rachat du fabricant du Doliprane.Evincé par Sanofi qui lui a préféré CD&R pour la reprise de sa branche santé grand public, PAI formule une offre révisée avec un prix en hausse.
Le spécialiste des compléments alimentaires pour sportifs se cotera à Londres avant la fin du mois. Les actionnaires actuels offrent plus de la moitié des titres aux investisseurs, dans une fourchette de 136 à 160 pence par action.
Assurer la souveraineté sanitaire, c’est faire en sorte que des laboratoires et leurs actionnaires trouvent un intérêt à développer, produire et vendre en France le prochain Ozempic. Rien à voir avec l'hystérie collective dans le dossier du Doliprane. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La biopharmaceutique française compte lever 348 millions d’euros, à travers trois augmentations de capital réservées successives. Elle obtient déjà 94 millions dans une première phase.
Le ministre de l'Economie s'est rendu lundi dans l'usine de Sanofi susceptible d'être cédée au fonds CD&R. Le gouvernement cherche toutes les solutions dont il dispose pour éviter une délocalisation dont le coût politique serait important.
Le géant français de la pharmacie entre en négociations avec le fonds Clayton Dubilier & Rice en vue de lui céder son pôle qui fabrique le Doliprane pour plus de 15 milliards d'euros.
L'investisseur activiste a pris une participation, estimée à d’un milliard de dollars, dans le capital du laboratoire pharmaceutique. Le groupe américain peine à digérer l’après-Covid et à trouver de nouveaux relais de croissance.
Deux candidats sont en lice pour reprendre la filiale du laboratoire qui fabrique le Doliprane. Le fonds américain CD&R se positionne seul alors que le français PAI Partners s’est allié à des investisseurs étrangers.
Opella, la division santé grand public du laboratoire français, serait valorisée au moins 15 milliards d'euros par ces propositions émanant de Clayton Dubilier & Rice et PAI Partners.
Les actions sont offertes avec une décote de 21,5% sur le dernier cours. L’inventeur du cœur artificiel Aeson a encore besoin de 36 à 38 millions d’euros pour poursuivre son activité jusqu’à fin septembre 2025.
Le laboratoire danois a indiqué que son antidiabétique ferait probablement partie de la prochaine salve de baisses des prix imposées dans le cadre du programme Medicare. L’action recule.
L'opération a été réalisée avec une décote de 15% sur le cours du 12 septembre et entraîne une dilution de 14% des actionnaires existants. L'action chute.
Un quart des «healthtechs» disposent au mieux de trois mois de trésorerie. L'association France Biotech appelle à protéger les dispositifs existants, notamment le crédit impôt recherche.
Le directeur de la stratégie des données et des opérations du laboratoire aurait acquis des actions d'Epizyme avant que le projet d'acquisition de cette biotech américaine ne soit révélé.
De quoi financer les besoins de la medtech pendant douze mois. Le groupe révise une deuxième fois à la baisse son objectif de chiffre d’affaires 2024, tablant désormais sur une fourchette de 8 à 12 millions d’euros.
Le laboratoire conserve finalement sa filiale spécialisée dans les médicaments génériques alors que ce projet de cession était devenu un sujet d’intérêt national.