A l’occasion de la Conférence annuelle sur les US Treasuries de la Fed de New York, Mark Uyeda, le représentant de la Securities and Exchange Commission, a indiqué étudier les solutions pour alléger la transition vers les règles élaborées par l’ancienne administration afin d’obliger les «hedge funds» à centraliser la compensation d’un plus grand nombre de transactions sur les US Treasuries.
Amazon a levé 15 milliards de dollars avec sa première émission obligataire américaine depuis trois ans. Engagés dans une course effrénée au financement d'infrastructures d'IA, les géants technologiques vont chercher de nouvelles sources de financement sur le marché de la dette pour étancher leur soif de fonds.
Axa Investment Managers a réduit de moitié son exposition aux obligations britanniques dans certains portefeuilles après l’annonce que le gouvernement ne relèverait finalement pas l’impôt sur le revenu, rapporte l’agence Reuters. Une décision qui a fait bondir les coûts d’emprunt du Royaume-Uni vendredi, les marchés ayant anticipé une hausse fiscale pour permettre à la chancelière Rachel Reeves de respecter ses règles budgétaires.
Une vague d’opérations de fusion et d'acquisition a soutenu, depuis la rentrée, les émissions sur le marché obligataire corporate euro qui atteint des records cette année. Mais les spécialistes ne voient pas encore de rebond net.
Des chiffres sur l’économie américaine meilleurs qu’attendu, lorsqu’ils seront publiés avec la fin du blocage administratif, pourraient être synonymes d’arrêt ou au moins de report des baisses de taux.
Le marché primaire est resté très actif, après la semaine record de début novembre. L’Oréal et Novo Nordisk ont réalisé deux importantes opérations pour des refinancements d’acquisitions. L’afflux de papier a néanmoins pesé sur le marché secondaire.
Les rendements des emprunts d'Etat britanniques ont bondi d’une dizaine de points de base vendredi. Le gouvernement voudrait renoncer aux hausses d’impôts sur le revenu attendues par le marché. Le spectre du «moment Liz Truss» revient, à quelques jours de la présentation du budget.
Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
La banque publique inaugure son cadre qui flèche l’utilisation des fonds levés vers le financement d’entreprises liées à l’armement et la défense en France. L’offre, sursouscrite, dépasse la taille de celle du groupe BPCE qui a lancé la première émission européenne du genre en septembre.
Avec les émissions d’Alphabet et de Bristol Myers Squibb, les groupes américains ont bouclé une semaine record et confortent leur place de premier émetteur sur ce marché, où les conditions de financement restent favorables.
Avec une performance élevée et plus stable que celle des marchés actions, le marché des obligations catastrophes séduit les investisseurs. Le risque de perte n'est toutefois pas exclu et dépend de nombreux facteurs.
Les Etats, les groupes financiers et les corporates ont émis 6.000 milliards de dollars d’obligations cette année sur les marchés publics, dépassant déjà le précédent record de 2024. Les investissements dans l’intelligence artificielle et le retour des fusions-acquisitions ont soutenu l’activité.
La banque centrale cherchera d’abord à stabiliser la taille de son bilan, mais la prudence devrait la conduire à ne pas s’arrêter là : elle pourrait aussi très rapidement relancer des achats pour avoir des réserves bancaires et un bilan en phase avec l’économie.