Après une année 2025 active, ces émetteurs vont accroître leur présence en 2026 sur le marché obligataire en dollar mais aussi en euro. Ils devraient représenter entre 10% et 20% des nouvelles émissions. De quoi bousculer le marché et l’évaluation par les investisseurs.
Berlin a détaillé jeudi son programme de financement 2026, qui représente un nouveau record pour le pays engagé dans d'importants investissements. L'agence de gestion de la dette confirme le recours accru aux émissions courtes.
Le spécialiste de la gestion obligataire étoffe sa gamme européenne de deux nouveaux ETF obligataires actifs. Enregistrés en Irlande, ils auront une communication seulement trimestrielle de la composition des portefeuilles.
Le 1er janvier 2026, plus d’un tiers de l’industrie des fonds de pension des Pays-Bas va passer dans le nouveau régime de contribution définie, avec des conséquences sur les courbes de taux dans la zone euro. Une transition en douceur, à examiner en détail.
Avec près de 450 milliards d’euros, les émetteurs investment grade battent le record de 2020, en pleine crise Covid. Les entreprises américaines ont soutenu l’offre face à une forte demande pour tout type de transaction.
L’Espagne a notamment profité, à un moindre degré que la Belgique, d’un repositionnement relatif des investisseurs qui ont délaissé la dette de la France depuis plus d’un an.
La banque centrale a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un programme d’achats («quantitative easing», QE) à proprement parler, mais plutôt d’une mesure technique («reserve management purchases», RMP) visant à ramener de l’ordre sur des marchés monétaires/interbancaires perturbés depuis deux mois par la réduction des réserves bancaires.
La BoJ devrait relever ses taux mais le risque d’un dérapage lié aux stratégies de portage sur le yen est plus limité. En revanche, les investisseurs scrutent l’impact sur la pentification des courbes de taux.
Le marché du crédit euro réalise une nouvelle bonne année mais sous-performe le marché américain qui a bénéficié de la baisse des taux. Les fondamentaux et la forte demande des investisseurs ont soutenu la classe d’actifs.
Les emprunts d’Etat à 30 ans ont corrigé cette semaine avec l’anticipation d’un resserrement monétaire au Japon, mais aussi les craintes persistantes concernant l’augmentation des besoins de financement des Etats. En Europe, la réforme des fonds de pension au Pays-Bas pèse aussi.
La Commission européenne a présenté jeudi son paquet de mesures pour l’intégration des marchés financiers de l’UE. Outre la proposition pour avancer vers une supervision unique, d’autres dessinent les contours d’une organisation plus «oligopolistique», comme sur les dépositaires centraux.