Après l’Angola et le Kenya en octobre, le Nigeria a émis cette semaine 2,35 milliards de dollars d’obligations. Le Congo a placé une obligation avec un rendement de près de 14%. Ces émetteurs souverains profitent de la forte demande des investisseurs dans un contexte de spreads serrés.
Le financement des capex lié à l'intelligence artificielle représente un quart des émissions nettes d'obligations d'entreprise aux Etats-Unis. Et il encourage aussi les montages hors bilan, à l'image du projet Hyperion, le datacenter géant de Meta.
Le crédit est devenu très sensible aux mouvements marqués sur les actions, notamment lors des publications de résultats. Ce n’est pas toujours justifié. Les valorisations serrées et les stratégies de couverture contribuent à cette plus grande corrélation.
Son président Joachim Nagel a suggéré, début septembre dans le cadre d’une consultation européenne, de simplifier les exigences de fonds propres pour les banques de la zone euro, ainsi que le recours aux dettes subordonnées AT1 et Tier 2. Un retour en arrière qui a peu de chances d’aboutir.
La maison mère de Google a réalisé une deuxième transaction obligataire de 6,5 milliards d’euros cette année sur le marché euro, en parallèle d’une émission de 15 milliards de dollars. La forte demande de crédit connaît aussi son «moment IA».
Après un début de mois chaotique, et en dépit de nombreux risques, nouveaux ou déjà présents, la plupart des actifs financiers ont progressé le mois dernier.
L’institution qui coiffe les cinq académies des lettres, sciences et arts et qui abrite des fondations a choisi un gestionnaire pour une stratégie de multi-gestion.
Le Panel Crédit de L’Agefi reste neutre alors que les spreads sont historiquement serrés sur le segment investment grade. L’objectif est désormais de conserver les gains de l’année.
Pour les investisseurs interrogés par L’Agefi, la situation sur les taux de la Fed demeure d’autant plus floue que le blocage administratif (shutdown) ne permet plus d’avoir de données précises sur l’économie américaine. Le prochain mouvement de la BCE dépendra des risques sur la croissance, donc aussi du contexte extérieur.
La stratégie transactionnelle du président américain génère une incertitude persistante. Mais au-delà de l’impact de court terme, les investisseurs doivent revoir leur approche d’investissement face à ce nouvel ordre mondial.
Le groupe a levé 2,15 milliards d'euros ce 29 octobre avec un emprunt en quatre tranches qui a recueilli plus de 9 milliards d'euros de demande. Les fonds serviront à financer l'achat de son concurrent sud-coréen DIG Airgas.
L’indice Bank of America Move, qui mesure la nervosité sur le marché des emprunts d’Etat, est descendu à un plus bas depuis trois ans. Cette situation, pour partie liée au manque de données macroéconomiques, apparaît anormale à certains professionnels et pourrait rapidement changer.
L'arrêt du resserrement quantitatif, couplé à une nouvelle baisse de taux d'un quart de point annoncée comme attendu ce mercredi, sera synonyme de soutien à l'économie et au marché monétaire. Le président de la Fed a cependant précisé qu'une nouvelle baisse de taux en décembre n'était pas encore décidée.
Malgré les défaillances liées au crédit privé en septembre aux Etats-Unis, les marchés des prêts à effet de levier et des titrisations de prêts à effet de levier ont bien résisté. Attention cependant, la croissance et les bénéfices des entreprises pourraient ralentir lorsque les échéances de remboursement approcheront.
Le crédit a profité de la meilleure tenue des marchés dans leur ensemble la semaine passée, avec une reprise des émissions d’obligations. Avec toujours une distinction entre IG et HY. Une transaction a été annulée sur ce segment.