L’investisseur s’appuie sur les projets sélectionnés par le spécialiste du financement participatif thématique Credolending. Le fonds Credo a pour but de financer directement en dette des œuvres chrétiennes.
Avec le soutien de l’industrie, l’Autorité bancaire européenne a proposé d’étendre le marché européen des «covered bonds» en introduisant un régime d’équivalence avec des pays tiers. De quoi permettre une diversification des investisseurs pour les émetteurs européens, et établir une norme mondiale.
Les craintes sur le marché américain de la dette privée ont provoqué un ajustement des prix sur le high yield notamment, et principalement pour les émetteurs les plus fragiles. La forte demande pour la classe d’actifs continue toutefois d’alimenter les nouvelles émissions.
Ces procédures permettant d’éviter des faillites se sont multipliées ces dernières années. Si elles peuvent parer au stress de liquidité à court terme, cela ne résout pas les problèmes structurels des entreprises. Une grande majorité fait rapidement à nouveau défaut.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
La hausse du taux Sofr interbancaire au jour le jour garanti à 4,30%, au lieu de 4,10% pour le taux Fed funds effectif, a coïncidé depuis mercredi avec les difficultés d’au moins deux banques régionales, Zions Bancorporation et Western Alliance. Une situation de moindres liquidités à court terme qui, en durant et même sans se généraliser, équivaudrait à une hausse de taux en plein assouplissement…
Jerome Powell a donné mardi son feu vert à un prochain arrêt de la réduction du bilan de la Fed (quantitative tightening). Dans le même temps, et encore mercredi, des tensions apparaissaient sur les marchés monétaires américains avec une remontée des taux Sofr interbancaires au jour le jour à un niveau rarement vu depuis six ans en dehors des périodes de «window-dressing».
Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.
Le programme tricolore d’emprunts bruts à moyen-long terme augmentera jusqu’à 310 milliards d’euros l’an prochain, sur la base d'un déficit visé à 4,7% dans le projet de loi de finances 2026. Un montant conditionné au vote du budget, une fois qu’il aura été discuté et amendé au Parlement.
Le Tribunal administratif fédéral a annulé la dépréciation des dettes subordonnées AT1, décidée par l’Autorité de surveillance en mars 2023 lors du sauvetage de la banque. Cette décision portait atteinte au droit de propriété des créanciers obligataires.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Ce segment du crédit, le plus risqué, a corrigé avant même les actions. Mais la baisse touche avant tout les notations les plus basses et les secteurs cycliques.
Le Trésor américain a mis en place une ligne de swap de 20 milliards de dollars pour Buenos Aires mais a aussi acheté des pesos. Les actifs argentins se redressent à deux semaines des élections de mi-mandat.
Le pays poursuit ses discussions avec le FMI en vue d’un nouveau programme d’aide et pour la gestion active de sa dette. Outre les rachats de dette, salués par les agences de notation, Nairobi veut réaliser le premier swap de dette contre nourriture.