Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.
Le programme tricolore d’emprunts bruts à moyen-long terme augmentera jusqu’à 310 milliards d’euros l’an prochain, sur la base d'un déficit visé à 4,7% dans le projet de loi de finances 2026. Un montant conditionné au vote du budget, une fois qu’il aura été discuté et amendé au Parlement.
Le Tribunal administratif fédéral a annulé la dépréciation des dettes subordonnées AT1, décidée par l’Autorité de surveillance en mars 2023 lors du sauvetage de la banque. Cette décision portait atteinte au droit de propriété des créanciers obligataires.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Ce segment du crédit, le plus risqué, a corrigé avant même les actions. Mais la baisse touche avant tout les notations les plus basses et les secteurs cycliques.
Le Trésor américain a mis en place une ligne de swap de 20 milliards de dollars pour Buenos Aires mais a aussi acheté des pesos. Les actifs argentins se redressent à deux semaines des élections de mi-mandat.
Le pays poursuit ses discussions avec le FMI en vue d’un nouveau programme d’aide et pour la gestion active de sa dette. Outre les rachats de dette, salués par les agences de notation, Nairobi veut réaliser le premier swap de dette contre nourriture.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Le marché mondial des convertibles a dépassé le montant émis sur l’ensemble de l’année 2024 et pourrait dépasser cette année le record de 2020. L’Europe progresse mais reste à la traîne par rapport au marché américain qui est porté par le développement de l’IA.
Le premier ministre a remis sa démission au président de la République moins d’un mois après avoir été nommé et au lendemain de l’annonce de son gouvernement. Le CAC 40 recule et le taux souverain français grimpe.
Le marché du crédit reste porteur, notamment pour les émetteurs. La plupart des investisseurs sur la classe d’actifs s’inquiètent des niveaux de valorisation extrêmes mais continuent d’acheter, à l’image du Panel des gérants interrogés chaque mois par L’Agefi.
En ce début octobre, les prévisionnistes sondés par L’Agefi ont assez peu changé leurs anticipations, ajoutant seulement une baisse de taux pour la Fed par rapport à début septembre.
Le groupe de protection sociale veut racheter deux activités de Sienna IM, totalisant 33 milliards d'euros d’encours. Partenaires depuis 2022, Malakoff Humanis et GBL négocient alors que ce dernier veut se recentrer sur le non-coté en direct.
Après août, le mois de septembre a été favorable pour la plupart des actifs financiers malgré les incertitudes persistantes et un historique mitigé. La meilleure performance revient à l’or, signe d’une fragilité des marchés qui atteignent des niveaux très élevés.
L’EBA a publié son avis sur la révision du cadre réglementaire européen des «covered bonds» et en profite pour proposer des mesures d’harmonisation, de transparence, et même de développement avec un régime d’équivalence pour les pays tiers.
Le deuxième plus grand fonds de pension des Pays-Bas a chargé son gestionnaire PGGM d’aligner ses actifs avec les principes de neutralité carbone, de connaissance fine des entreprises détenues et de concentration accrue du portefeuille.
L’émission «jumbo» de 18 milliards de dollars d’Oracle illustre les besoins énormes de financement de ces groupes pour leurs investissements dans l’intelligence artificielle, malgré des bilans très riches.