Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
Les émissions de dettes subordonnées d’assurance ont connu un sommet en 2025 afin de refinancer les dettes Tier 1 et Tier 2 émises avant la mise en œuvre de Solvabilité 2. Leur avantage réglementaire transitoire, appelé «clause de grand-père», prend fin après le 31 décembre 2025.
A l'image de Canal+ qui vient de boucler sa première émission en euros, les transactions inaugurales de nouveaux émetteurs, y compris de la part d'entreprises situées hors zone euro, animent le marché cette année.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat prévoit de sélectionner cinq sociétés de gestion pour la gestion active et durable d’obligations d’entreprises libellées en euro. Il leur confiera jusqu'à un tiers de ses réserves.
Malgré un flou persistant sur l’économie américaine à cause du manque de données depuis la fin du «shutdown», les panélistes de L’Agefi continuent à suivre les mêmes raisonnements que les marchés concernant l’assouplissement monétaire, qui pourrait s’accélérer à la Fed et être terminé à la BCE. Avec les risques, respectivement à la hausse et à la baisse, de ne pas revenir à 2% d’inflation en 2026.
Le Panel des gérants crédit interrogés par L’Agefi termine l’année sur une note positive malgré des spreads historiquement serrés. Les fondamentaux et les éléments techniques de marché soutiennent toujours la classe d’actifs.
Alors que les Bourses mondiales flirtent avec leurs records, quatre spécialistes de l'économie et des marchés livrent leur analyse des grands sujets qui affecteront les performances des actifs l'an prochain.
Une fois passée la volatilité initiale liée à la publication prématurée de l’OBR, les rendements des Gilts se sont resserrés et la livre sterling s’est appréciée. L’augmentation de la marge budgétaire est bien accueillie. En Bourse, les banques, qui ne seront pas taxées, portent le marché.
Les entreprises américaines, qui sont cette année les premières émettrices en euro, représentent 63% des émissions à plus de 20 ans, dont la part progresse, reflétant la dynamique favorable sur ce marché.
La société Ediphy, qui a remporté l’appel d’offres pour la «consolidated tape» dans l’Union européenne (UE) en juillet, a déposé en septembre un recours contre l’appel d’offres de la FCA britannique, entaché selon elle de problèmes techniques. Le projet est a minima retardé.
A contre-courant du recul américain en matière de diversité et d’inclusion, les fonds publics new yorkais ont continué de sélectionner des gérants fondés et détenus par des femmes ou des minorités. Les rendements sont au rendez-vous.
Le programme de dépenses publiques initié par la première ministre Sanae Takaichi pourrait compliquer la tâche de la Banque du Japon si l’inflation continuait d’augmenter dans les prochains mois.
L’Oréal a récemment émis une obligation avec un rendement légèrement inférieur à celui des OAT. Mais cette situation, qui ne concerne que les entreprises les mieux notées et internationales, sur des échéances de long terme, reste anecdotique, sur le marché primaire comme secondaire.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.