Les entreprises américaines, qui sont cette année les premières émettrices en euro, représentent 63% des émissions à plus de 20 ans, dont la part progresse, reflétant la dynamique favorable sur ce marché.
La société Ediphy, qui a remporté l’appel d’offres pour la «consolidated tape» dans l’Union européenne (UE) en juillet, a déposé en septembre un recours contre l’appel d’offres de la FCA britannique, entaché selon elle de problèmes techniques. Le projet est a minima retardé.
A contre-courant du recul américain en matière de diversité et d’inclusion, les fonds publics new yorkais ont continué de sélectionner des gérants fondés et détenus par des femmes ou des minorités. Les rendements sont au rendez-vous.
Le programme de dépenses publiques initié par la première ministre Sanae Takaichi pourrait compliquer la tâche de la Banque du Japon si l’inflation continuait d’augmenter dans les prochains mois.
L’Oréal a récemment émis une obligation avec un rendement légèrement inférieur à celui des OAT. Mais cette situation, qui ne concerne que les entreprises les mieux notées et internationales, sur des échéances de long terme, reste anecdotique, sur le marché primaire comme secondaire.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.
A l’occasion de la Conférence annuelle sur les US Treasuries de la Fed de New York, Mark Uyeda, le représentant de la Securities and Exchange Commission, a indiqué étudier les solutions pour alléger la transition vers les règles élaborées par l’ancienne administration afin d’obliger les «hedge funds» à centraliser la compensation d’un plus grand nombre de transactions sur les US Treasuries.
Amazon a levé 15 milliards de dollars avec sa première émission obligataire américaine depuis trois ans. Engagés dans une course effrénée au financement d'infrastructures d'IA, les géants technologiques vont chercher de nouvelles sources de financement sur le marché de la dette pour étancher leur soif de fonds.
Axa Investment Managers a réduit de moitié son exposition aux obligations britanniques dans certains portefeuilles après l’annonce que le gouvernement ne relèverait finalement pas l’impôt sur le revenu, rapporte l’agence Reuters. Une décision qui a fait bondir les coûts d’emprunt du Royaume-Uni vendredi, les marchés ayant anticipé une hausse fiscale pour permettre à la chancelière Rachel Reeves de respecter ses règles budgétaires.
Une vague d’opérations de fusion et d'acquisition a soutenu, depuis la rentrée, les émissions sur le marché obligataire corporate euro qui atteint des records cette année. Mais les spécialistes ne voient pas encore de rebond net.
Des chiffres sur l’économie américaine meilleurs qu’attendu, lorsqu’ils seront publiés avec la fin du blocage administratif, pourraient être synonymes d’arrêt ou au moins de report des baisses de taux.
Le marché primaire est resté très actif, après la semaine record de début novembre. L’Oréal et Novo Nordisk ont réalisé deux importantes opérations pour des refinancements d’acquisitions. L’afflux de papier a néanmoins pesé sur le marché secondaire.
Les rendements des emprunts d'Etat britanniques ont bondi d’une dizaine de points de base vendredi. Le gouvernement voudrait renoncer aux hausses d’impôts sur le revenu attendues par le marché. Le spectre du «moment Liz Truss» revient, à quelques jours de la présentation du budget.