Le mois de juillet a été très favorable pour la plupart des classes d’actifs, principalement pour le pétrole et les actions américaines. Les marchés de taux restent à la peine.
Les investisseurs se ruent sur les dérivés afin de se protéger en cas d’effondrement de la hausse des actions européennes enregistrée depuis le début de l’année, rapporte le Financial Times. Le quotidien économique pointe que le rapport entre options d’achat et de vente liées à l’indice EuroStoxx 50 a atteint son plus haut niveau depuis 10 ans. Les doutes sur la croissance à venir du marché des actions européennes et la protection des portefeuilles dans une phase de début de réallocation aux actions européennes par les investisseurs sont avancées entre autres explications.
L’indice Bel 20 perd plus de 5% depuis janvier, quand les autres marchés sont dans le vert. Quelques valeurs expliquent la sous-performance d’un indice très concentré.
Après les chiffres de l'enquête ADP qui ont fait chuter les marchés européens jeudi, les données officielles publiées par le département du Travail américain ont entraîné un franc mais éphémère rebond des actions européennes vendredi.
Les places boursières, principalement européennes, ont décroché après des données confirmant la robustesse de l’emploi aux Etats-Unis et avec l’accentuation des tensions sur les marchés de taux.
Les Bourses ont accéléré leur chute après la publication des chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. Sur les marchés des taux, le rendement américain à 10 ans bondit à plus de 4%.
Le gendarme des marchés financiers français a présenté sa cartographie des risques 2023, avec peut-être moins de risques «macro», mais toujours des incertitudes autour des valorisations et de la liquidité.