La production industrielle japonaise a diminué pour la première fois en trois mois en décembre. Elle recule de 1% par rapport au mois précédent. Une baisse supérieure aux attentes, que les économistes attribuent aux pénuries d’approvisionnement. Ce repli s’explique par une baisse de la production de machines, indiquant que les difficultés s’étendent au-delà du seul secteur automobile. Ce chiffre questionne la vigueur de la reprise économique japonaise, malgré la publication de ventes au détail en hausse de 1,4% en décembre pour le troisième mois consécutif.
La production industrielle japonaise a diminué pour la première fois en trois mois en décembre. Elle recule de 1% par rapport au mois précédent, selon les données publiées lundi. Une baisse supérieure aux attentes des économistes que les économistes attribuent aux pénuries d’approvisionnement. Ce repli s’explique par une baisse de la production de machines, indiquant que les difficultés s’étendent au-delà du seul secteur automobile.
Les anticipations d’inflation des ménages japonais ont atteint leur plus haut niveau depuis septembre 2019, a révélé mardi l’enquête trimestrielle de la Banque du Japon (BoJ) : 79% s’attendent à une hausse des prix dans un an, contre 68% en septembre, et 81% à ce que les prix soient plus élevés dans cinq ans, contre 78% en septembre.
La flambée des rendements des bons du Trésor américain, de 1,49% à 1,74% pour les obligations à 10 ans depuis le 1er janvier, a fait grimper les taux d’intérêt à long terme japonais à un plus haut de neuf mois jeudi, testant la détermination de la Banque du Japon (BoJ) à plafonner les coûts d’emprunt autour de 0%.
La Banque du Japon (BoJ) devrait revoir à la hausse ses prévisions d’inflation pour l’exercice commençant en avril, mais très légèrement, ont indiqué plusieurs sources à Reuters. L’inflation sous-jacente passerait de 0,9% (projection d’octobre) à plus de 1% et resterait largement sous la cible de la BoJ de 2%.
Les neuf membres du Conseil des gouverneurs de la Banque du Japon (BoJ) ont déclaré, lors de la réunion de politique monétaire des 27 et 28 octobre dont les minutes sont parues mercredi, que l’affaiblissement du yen aurait un effet positif sur l’économie japonaise dans son ensemble, même si son impact sur la stimulation des exportations n’était pas aussi fort qu’auparavant. «Certains membres ont déclaré que l’augmentation des exportations due à l’affaiblissement du yen s’amenuisait, mais que l’économie japonaise profitait de la hausse des bénéfices des entreprises à l’étranger et du prix des actions qui découlent de cet affaiblissement», précise le compte-rendu. La faiblesse du yen ne profite pas à tous les secteurs et ni à toutes les entreprises, reflète les différences d’inflation et de politique monétaire entre pays, et des arbitrages sur les marchés financiers.
La Banque du Japon (BoJ) a réduit vendredi ses programmes d’urgence mis en place pour lutter contre la pandémie, justifiant sa décision par l’amélioration des conditions financières. Elle a toutefois maintenu sa politique monétaire ultra-accommodante et notamment reconduit l’aide financière aux PME. Elle a reconduit ses programmes d’urgence en cas de pandémie pour six mois en modifiant leurs conditions afin de s’assurer que les banques commerciales continuent d’acheminer des fonds vers les petites entreprises. Elle a maintenu son objectif de taux à court terme à -0,1% et celui des rendements obligataires à 10 ans autour de 0%.
La Banque du Japon (BoJ) a réduit vendredi ses programmes d’urgence mis en place pour lutter contre la pandémie, justifiant sa décision par l’amélioration des conditions financières. Elle a toutefois maintenu sa politique monétaire ultra-accommodante et notamment reconduit l’aide financière aux petites entreprises.
Les prix à la production au Japon ont augmenté de 9% en glissement annuel en novembre, après 8% en octobre, dépassant les prévisions du consensus d’une hausse de 8,5%, et atteignant leur rythme le plus rapide depuis décembre 1980, en raison des prix élevés des matières premières, a indiqué la Banque du Japon (BoJ) vendredi.
L’économie japonaise s’est contractée un peu plus rapidement que prévu au troisième trimestre, reculant de -3,6% en rythme annuel de juillet à septembre, là où les données publiées mercredi par le Bureau du Cabinet anticipaient une contraction de -3%. La forte augmentation des cas de covid-19 a porté un coup dur à la consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB (-1,3%), et la pénurie mondiale de puces électroniques a touché les entreprises.
L’économie japonaise s’est contractée un peu plus rapidement que prévu au troisième trimestre, reculant de -3,6% en rythme annuel de juillet à septembre, là où les données publiées mercredi par le Bureau du Cabinet anticipaient une contraction de -3%. La forte augmentation des cas de covid-19 a porté un coup dur à la consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB (-1,3%), et la pénurie mondiale de puces électroniques a touché les entreprises.
Le Japon a dévoilé ce vendredi un nouveau plan de soutien économique à l’ampleur inédite, avec une enveloppe de 433 milliards d’euros pour compenser l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, alors même que la tendance mondiale est au resserrement des mesures de stimulus.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie. L’Etat va probablement émettre de la dette nouvelle pour financer en partie ce vaste plan, dont le montant total devrait atteindre 78.900 milliards de yens en incluant des dépenses programmées pour plus tard, selon le quotidien.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le journal Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie.
La Banque du Japon (BoJ) va modifier un programme visant à revitaliser les banques régionales et révisera ses règles de manière à éviter une augmentation excessive des paiements aux banques. «Afin d’assurer le bon fonctionnement de la Facilité de dépôt spéciale pour renforcer la résilience du système financier régional, la Banque du Japon a décidé de modifier la limite du montant éligible pour une rémunération spéciale», a déclaré la banque centrale dans un communiqué mardi. Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur à partir de la période de constitution des réserves de novembre 2021.
La Banque du Japon (BoJ) va modifier un programme visant à revitaliser les banques régionales et révisera ses règles de manière à éviter une augmentation excessive des paiements aux banques.