Les entreprises japonaises s’attendent à ce que l’inflation reste autour de l’objectif de 2% de la banque centrale pour les années à venir, selon une enquête publiée vendredi, en désaccord avec l’opinion du gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, selon laquelle la récente hausse des prix s’avérera temporaire.
L’inflation au Japon a dépassé en mai, pour le deuxième mois consécutif, la cible de 2% de la banque centrale. L’indice des prix à la consommation (IPC) de base (core), qui exclut les aliments frais volatils mais inclut les coûts du carburant, a augmenté de 2,1% en mai par rapport à l’année précédente, selon les données publiées vendredi, en ligne avec les attentes des économistes, après une hausse déjà de 2,1% en avril. Il s’agit du rythme de croissance le plus rapide en sept ans. L’IPC plus restreint (core-core), qui élimine à la fois les coûts des aliments et du carburant, a augmenté de 0,8% en mai par rapport à l’année précédente après avoir augmenté au même rythme en avril.
L’inflation au Japon a dépassé en mai, pour le deuxième mois consécutif, la cible de 2% de la banque centrale. L’indice des prix à la consommation (IPC) de base (core), qui exclut les aliments frais volatils mais inclut les coûts du carburant, a augmenté de 2,1% en mai par rapport à l’année précédente, selon les données publiées vendredi, en ligne avec les attentes des économistes, après une hausse déjà de 2,1% en avril. Il s’agit du rythme de croissance le plus rapide en sept ans.
Le yen a chuté jeudi sous 136 face au dollar pour la première fois depuis 1998. La confirmation par la Banque du Japon (BoJ) de sa politique monétaire ultra-accommodante, une décision soutenue par le Premier ministre japonais, à rebours des autres banques centrales dans le monde qui ont accentué leur biais restrictif, pèse sur la devise. Sa dépréciation préoccupe toutefois les politiques et les membres de la banque centrale. Elle a été l’un des principaux sujets de débat lors de la réunion de politique monétaire de la BoJ en avril, peut-on lire dans le compte-rendu de cette réunion publié mercredi, certains membres du conseil d’administration craignant qu’une volatilité excessive ne perturbe les plans de développement des entreprises.
Le yen a chuté jeudi sous 136 face au dollar pour la première fois depuis 1998. Vers 11h30, il s’échangeait à 136,20 pour un dollar après avoir reculé à un plus bas de 136,71 en séance. La confirmation par la Banque du Japon (BoJ) de sa politique monétaire ultra-accommodante, une décision soutenue par le Premier ministre japonais, à rebours des autres banques centrales dans le monde qui ont accentué leur biais restrictif, pèse sur la devise. Sa dépréciation préoccupe toutefois les politiques et les membres de la banque centrale. Elle a été l’un des principaux sujets de débat lors de la réunion de politique monétaire de la BoJ en avril, peut-on lire dans le compte-rendu de cette réunion publié mercredi, certains membres du conseil d’administration craignant qu’une volatilité excessive ne perturbe les plans de développement des entreprises.
La baisse du yen est un casse-tête pour les autorités nippones tandis que les investisseurs testent la banque centrale sur sa capacité à défendre sa politique de contrôle de la courbe.
La Banque du Japon (BoJ) a intensifié mardi ses achats d’obligations, alors que son plafond sur le rendement de l’emprunt japonais à 10 ans subit de nouvelles pressions avec la hausse des taux d’intérêt mondiaux. La banque centrale japonaise reste à contre-courant des autres grandes institutions monétaires qui ont décidé de fortement relever leurs taux d’intérêts pour lutter contre l’inflation. La BoJ a élargi ses achats d’obligations mardi, et a proposé d’augmenter une série d’achats sur toute la courbe mercredi, pour ramener le rendement des obligations d’Etat japonaises à 10 ans (JGB) à son plafond de 0,25%. Celui-ci a dépassé ce niveau à 0,255%. Les annonces ont eu des effets mitigés. Les rendements à 2 ans et à 30 ans ont diminué, mais le rendement à 5 ans a bondi à un niveau jamais vu depuis 2015. Certaines échéances longues ont également été vendues massivement.
La Banque du Japon (BoJ) a intensifié mardi ses achats d’obligations alors que son plafond sur le rendement de l’emprunt japonais à 10 ans subit de nouvelles pressions avec la hausse des taux d’intérêt mondiaux. La banque centrale japonaise reste à contre-courant des autres grandes institutions monétaires qui ont décidé de fortement relever leurs taux d’intérêts pour lutter contre l’inflation.
La contraction de l’économie japonaise a été légèrement moins importante au premier trimestre qu’estimé initialement, la solidité de la consommation ayant en partie compensé la baisse des dépenses d’investissement malgré la résurgence de l’épidémie de coronavirus et la reconstitution des stocks des entreprises. Les données révisées du PIB publiées mercredi par le Bureau du Cabinet montrent que l’économie japonaise s’est contractée de 0,5% en rythme annuel pour la période janvier-mars, au lieu d’un repli de 1% annoncé initialement. Le PIB japonais a reculé de 0,1% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents. La première estimation le donnait en baisse de 0,2%. La contraction moins marquée de l’économie est une bonne nouvelle pour les responsables politiques chargés de maintenir la fragile reprise du pays, qui fait face à la hausse des prix de l’énergie et des matières premières, à un yen faible et aux perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement.
La contraction de l’économie japonaise a été légèrement moins importante qu’estimée initialement au premier trimestre, la solidité de la consommation ayant en partie compensé la baisse des dépenses d’investissement malgré la résurgence de l’épidémie de coronavirus et la reconstitution des stocks des entreprises.
Les prix à la consommation ont augmenté de 2,5% en glissement annuel en avril au Japon, la hausse la plus élevée depuis octobre 2014, après un gain de 1,2% en mars. Il s’agit du 8ème mois de hausse des prix consécutif, selon la communication du Ministère des Affaires intérieures vendredi. Les prix des denrées alimentaires ont augmenté au rythme le plus rapide en sept ans (+4% en avril, après +3,4% en mars). L’inflation de base (hors énergie et alimentation) connaît également un 8ème mois de hausse, et le plus important depuis mars 2015, puisqu’elle atteint 2,1% en glissement annuel, et dépasse l’objectif de 2% de la Banque du Japon (BoJ) pour la première fois en sept ans.
Les prix à la consommation ont augmenté de 2,5% en glissement annuel en avril au Japon, la hausse la plus élevée depuis octobre 2014, après un gain de 1,2% en mars. Il s’agit du 8ème mois de hausse des prix consécutif, selon la communication du Ministère des Affaires intérieures vendredi.
L’économie japonaise s’est contractée de -0,2% au premier trimestre, après +0,9% au quatrième trimestre 2021, avec les restrictions imposées pour lutter contre l’épidémie de coronavirus et la flambée des prix des matières premières liée à la guerre en Ukraine. Cela reste moins que les anticipations de marché, qui entrevoyaient une contraction du PIB de -0,4%, selon les données publiées par le Cabinet Office japonais, mais cela équivaut à une baisse de 1% en rythme annuel sur la période janvier-mars, alors que les analystes anticipaient jusqu’à -1,8%. Il s’agit également de la deuxième contraction au cours des trois derniers trimestres, après celle de -0,7% au troisième trimestre 2021. De nombreux analystes voient tout de même l’économie japonaise se reprendre au cours des prochains trimestres, à moins que la guerre en Ukraine et le ralentissement de l’économie chinoise n’assombrissent ces perspectives.
L’économie japonaise s’est contractée de -0,2% au premier trimestre, après +0,9% au quatrième trimestre 2021, avec les restrictions imposées pour lutter contre l’épidémie de coronavirus et la flambée des prix des matières premières liée à la guerre en Ukraine. Cela reste moins que les anticipations de marché, qui entrevoyaient une contraction du PIB de -0,4%, selon les données publiées par le Cabinet Office japonais, mais cela équivaut à une baisse de 1 % en rythme annuel sur la période janvier-mars, alors que les analystes anticipaient jusqu’à -1,8%.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu jeudi ses mesures de relance et s’est engagée à maintenir les taux d’intérêt à un niveau faible, signalant ainsi sa détermination à soutenir une économie japonaise fragile, alors même que la forte hausse des coûts des matières premières fait grimper l’inflation.
Le taux de chômage au Japon est tombé à 2,6% en mars, après 2,7% rapportés en février par le ministère de l’intérieur (Statistics Bureau of Japan), qui était également la prévision consensuelle pour mars. Il s’agit d’un creux depuis un an, alors que le record - hors années 60-70 où le taux de chômage était inférieur à 2% dans ce pays - avait été atteint à 2,2% fin 2019. Le nombre de chômeurs a diminué de 4,8% ou 90.000, à 1,8 million, tandis que le nombre de personnes occupées a légèrement diminué de 0,2% ou 110.000 à 66,84 millions. Le taux d’activité s’est également établi à 62,1%.
Le taux de chômage au Japon est tombé à 2,6% en mars, après 2,7% rapportés en février par le ministère de l’intérieur (Statistics Bureau of Japan), qui était également la prévision consensuelle pour mars. Il s’agit d’un creux depuis un an, alors que le record - hors années 60-70 où le taux de chômage était inférieur à 2% dans ce pays - avait été atteint à 2,2% fin 2019.
Selon des sources citées par Reuters, la Banque du Japon (BoJ) devrait relever ses prévisions d’inflation pour l’exercice en cours à près de 2% lors de sa prochaine réunion fin avril, car l’inflation mondiale des matières premières fait grimper les coûts de l'énergie et des aliments.