La croissance économique du Japon au cours du dernier trimestre de 2021 a été revue assez fortement à la baisse, montrent les données publiées mercredi par le gouvernement, alors que les pressions liées à l’épidémie de coronavirus et à la hausse des prix de l’énergie augmentent les risques de contraction également pour ce trimestre.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) a exclu mardi l’éventualité d’un resserrement de la politique monétaire ou d’un retrait des mesures de relance pour faire face à une éventuelle accélération de l’inflation, soulignant la nécessité d’attendre une reprise de la croissance des salaires. Les cours du pétrole ont atteint des plus hauts depuis juillet 2008 en répercussion de la guerre en Ukraine, renforçant la probabilité que le taux d’inflation se rapproche de l’objectif de 2% de la banque centrale dès le mois prochain.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) a exclu mardi l’éventualité d’un resserrement de la politique monétaire ou d’un retrait des mesures de relance pour faire face à une éventuelle accélération de l’inflation, soulignant la nécessité d’attendre une reprise de la croissance des salaires.
Le déficit commercial du Japon a fortement bondi à 2.191 milliards de yens en rythme annuel en janvier, contre 327 milliards de yens le même mois un an plus tôt, selon les chiffres publiés jeudi par le Ministère des finances. Il s’agit du sixième mois consécutif de déficit commercial, et du chiffre le plus élevé depuis janvier 2014, bien au-dessus des prévisions. Les importations ont progressé de de 39,6% en glissement annuel pour atteindre un nouveau sommet de 8.523 milliards de yens, dans un contexte de forte demande intérieure et de hausse des prix des matières premières. Dans le même temps, les exportations ont augmenté de 9,6% pour atteindre 6.332 milliards de yens.
Le déficit commercial du Japon a fortement bondi à 2.191 milliards de yens en rythme annuel en janvier, contre 327 milliards de yens le même mois un an plus tôt, selon les chiffres publiés jeudi par le Ministère des finances. Il s’agit du sixième mois consécutif de déficit commercial, et du chiffre le plus élevé depuis janvier 2014, bien au-dessus des prévisions.
L’écart de taux entre les obligations du Japon à 10 et 30 ans a atteint 68 points de base (pb), une progression de 10 pb en deux semaines. La tendance est d’autant plus remarquable que ces écarts pour les obligations allemandes et américaines n’ont cessé de se réduire depuis janvier.
L’économie japonaise a rebondi au quatrième trimestre 2021: le PIB a progressé de 5,4% en rythme annuel, après une contraction de 2,7% au troisième trimestre, dans le sillage d’une consommation solide avec la levée, en octobre, de l’état d’urgence. L’économie japonaise a progressé de 1,3% en glissement trimestriel après une contraction révisée 0,7% au troisième trimestre, selon les données publiées mardi. Le rebond découlait en grande partie de la hausse de la consommation privée (+2,8% après -1,0% au troisième trimestre) et de l’investissement des entreprises (+0,4% après -2,4%) avec l’assouplissement des restrictions. La demande extérieure nette a également contribué positivement au PIB, les exportations se redressant (+1% après -0,3%).
L’économie japonaise a rebondi au quatrième trimestre 2021 : le PIB a progressé de 5,4% en rythme annuel, après une contraction de 2,7% au troisième trimestre, dans le sillage d’une consommation solide avec la levée, en octobre, de l’état d’urgence destiné à lutter contre l’épidémie de coronavirus. L’économie japonaise a progressé de 1,3% en glissement trimestriel après une contraction révisée 0,7% au troisième trimestre, selon les données publiées mardi.
La production industrielle japonaise a diminué pour la première fois en trois mois en décembre. Elle recule de 1% par rapport au mois précédent. Une baisse supérieure aux attentes, que les économistes attribuent aux pénuries d’approvisionnement. Ce repli s’explique par une baisse de la production de machines, indiquant que les difficultés s’étendent au-delà du seul secteur automobile. Ce chiffre questionne la vigueur de la reprise économique japonaise, malgré la publication de ventes au détail en hausse de 1,4% en décembre pour le troisième mois consécutif.
La production industrielle japonaise a diminué pour la première fois en trois mois en décembre. Elle recule de 1% par rapport au mois précédent, selon les données publiées lundi. Une baisse supérieure aux attentes des économistes que les économistes attribuent aux pénuries d’approvisionnement. Ce repli s’explique par une baisse de la production de machines, indiquant que les difficultés s’étendent au-delà du seul secteur automobile.
Les anticipations d’inflation des ménages japonais ont atteint leur plus haut niveau depuis septembre 2019, a révélé mardi l’enquête trimestrielle de la Banque du Japon (BoJ) : 79% s’attendent à une hausse des prix dans un an, contre 68% en septembre, et 81% à ce que les prix soient plus élevés dans cinq ans, contre 78% en septembre.
La flambée des rendements des bons du Trésor américain, de 1,49% à 1,74% pour les obligations à 10 ans depuis le 1er janvier, a fait grimper les taux d’intérêt à long terme japonais à un plus haut de neuf mois jeudi, testant la détermination de la Banque du Japon (BoJ) à plafonner les coûts d’emprunt autour de 0%.
La Banque du Japon (BoJ) devrait revoir à la hausse ses prévisions d’inflation pour l’exercice commençant en avril, mais très légèrement, ont indiqué plusieurs sources à Reuters. L’inflation sous-jacente passerait de 0,9% (projection d’octobre) à plus de 1% et resterait largement sous la cible de la BoJ de 2%.
Les neuf membres du Conseil des gouverneurs de la Banque du Japon (BoJ) ont déclaré, lors de la réunion de politique monétaire des 27 et 28 octobre dont les minutes sont parues mercredi, que l’affaiblissement du yen aurait un effet positif sur l’économie japonaise dans son ensemble, même si son impact sur la stimulation des exportations n’était pas aussi fort qu’auparavant. «Certains membres ont déclaré que l’augmentation des exportations due à l’affaiblissement du yen s’amenuisait, mais que l’économie japonaise profitait de la hausse des bénéfices des entreprises à l’étranger et du prix des actions qui découlent de cet affaiblissement», précise le compte-rendu. La faiblesse du yen ne profite pas à tous les secteurs et ni à toutes les entreprises, reflète les différences d’inflation et de politique monétaire entre pays, et des arbitrages sur les marchés financiers.
La Banque du Japon (BoJ) a réduit vendredi ses programmes d’urgence mis en place pour lutter contre la pandémie, justifiant sa décision par l’amélioration des conditions financières. Elle a toutefois maintenu sa politique monétaire ultra-accommodante et notamment reconduit l’aide financière aux PME. Elle a reconduit ses programmes d’urgence en cas de pandémie pour six mois en modifiant leurs conditions afin de s’assurer que les banques commerciales continuent d’acheminer des fonds vers les petites entreprises. Elle a maintenu son objectif de taux à court terme à -0,1% et celui des rendements obligataires à 10 ans autour de 0%.
La Banque du Japon (BoJ) a réduit vendredi ses programmes d’urgence mis en place pour lutter contre la pandémie, justifiant sa décision par l’amélioration des conditions financières. Elle a toutefois maintenu sa politique monétaire ultra-accommodante et notamment reconduit l’aide financière aux petites entreprises.
Les prix à la production au Japon ont augmenté de 9% en glissement annuel en novembre, après 8% en octobre, dépassant les prévisions du consensus d’une hausse de 8,5%, et atteignant leur rythme le plus rapide depuis décembre 1980, en raison des prix élevés des matières premières, a indiqué la Banque du Japon (BoJ) vendredi.