Les pays émergents attirent davantage de capitaux de la part d’investisseurs non bancaires, ce qui leur procure une certaine abondance de financements. Cela revêt aussi des inconvénients, comme la hausse de la volatilité.
Le succès des sorties se construit à moyen terme, à partir des leviers actionnés pour garantir l’excellence opérationnelle de l’ensemble du portefeuille. Les ressorts de l’ingénierie financière qui se traduisaient autrefois dans les comptes de quelques-unes des participations n’ont plus un impact suffisant pour atteindre le niveau de rendement (TRI) escompté, explique Isabelle Saladin, présidente d’I&S Adviser, dans une tribune à L'Agefi.
Les grandes transactions manquent encore pour relancer le marché locatif en Ile-de-France, alors que les petites et moyennes transactions se tiennent plutôt bien. Le marché de l’investissement ne semble pas s’être complètement refermé.
Malgré les inquiétudes liées à la troisième guerre du Golfe, la société de private equity américaine ouvre un bureau dans le centre financier ADGM afin de capter de nouvelles opportunités d’investissement au Moyen-Orient.
Leur part a crû de 17 à 20% sur un an en 2025. Celle des build-up réalisés par leurs sociétés en portefeuille a bondi de 32 à 43%, selon une étude In Extenso.
Les associés fondateurs du gérant français détaillent pour L’Agefi les raisons et implications de leur évolution actionnariale et livrent leur vision d’un marché du buyout aujourd’hui en crise.
L’accord signé le 26 janvier dernier n’est pas encore ratifié mais déjà, de part et d’autre, des entreprises se réjouissent des opportunités offertes et prévoient de développer leurs activités.
Les options retenues par le Parlement sur le projet de loi et par le Conseil fédéral sur les ordonnances influenceraient les montants que le géant bancaire suisse devrait émettre en capital «dur» ou en dettes subordonnées AT1 si jamais les réformes devenaient un peu plus souples que les propositions initiales.
Le marché locatif des bureaux affiche une baisse de 15% au premier trimestre, à nouveau freiné par le contexte économique et politique, et marqué par une recherche de qualité et de moindre loyer.
Baisse de l’aide au développement, recul des investissements étrangers, diminution de la dette extérieure… Les 70 pays à faible revenu sont confrontés à des changements importants et doivent, selon le FMI, mettre en œuvre une discipline budgétaire exemplaire pour attirer les capitaux.
Les volumes ont repris la dernière semaine de mars. Les émetteurs essayent d’être patients, sans voir les conditions de marché devenir vraiment plus difficiles, ni s’améliorer non plus.
L'offre d'Engie sur UK Power Networks attise le marché de fusion-acquisition impliquant une participation tricolore. Les opérations sortantes sont en hausse de 207 %, alors que celles impliquant une cible française sont en chute.
Amanda Stent a été une pionnière de la recherche sur le traitement automatique du langage naturel («natural language processing», NLP), dès 2001. A l’occasion de l’événement Future of Finance Paris 2026, la responsable de la Stratégie et de la Recherche IA de Bloomberg a fait le point sur ces développements spécifiques qui peuvent aider les professionnels au quotidien.
Après la reprise récente de Siradel auprès d'Engie, la société d'investissement contrôlée par la famille Ullmann-Hamon projette une nouvelle opération de carve-out.
Les opérations de transfert de risque significatif (SRT) continuent à poser des problèmes de transparence, selon un rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI/BIS), qui n’avance cependant pas d'inquiétudes aussi marquées que celles émises par le Fonds monétaire international (FMI).
La reprise était bien partie en début d’année jusqu’à ce que la guerre au Moyen-Orient vienne fragiliser une croissance déjà modérée et peser sur le pouvoir d’achat des ménages, avec une inflation qui pourrait se diffuser à toute l’économie.
Le fabricant d’équipements médicaux se réorganise après la sortie de l'Idi et de Capza, tandis que le fonds Siparex reste majoritaire et entend poursuivre la stratégie de buy and build.
La crainte d’une pénurie d’énergie a entraîné le retrait de capitaux étrangers, accentuant la dépréciation de la devise indienne déjà malmenée depuis un an.