Comme une grande partie de l’économie, les marchés financiers ralentissent durant les deux dernières semaines de l’année. Pourtant, cette période de faible liquidité n’en impose pas moins une vigilance accrue aux sociétés de gestion.
Alors que l’année 2025 touche à sa fin, L’Agefi revient sur les principales nominations qui ont marqué le secteur de la gestion d’actifs au cours des derniers mois.
Le fonds activiste et la société de capital-investissement vont financer l'acquisition de la société de gestion entièrement en cash, avec le soutien d'autres investisseurs.
Convaincue par le rapport Draghi et le momentum politique américain que la durabilité ne devrait s’opérer qu’à la condition stricte d’un allègement réel afin qu’elle n’altère pas la compétitivité du continent, l’Europe s’engage depuis plus d’un an maintenant à simplifier la finance durable. Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ?
L’assureur espagnol Mapfre réorganise sa société de gestion d’actifs, Mapfre Asset Management. Ainsi, la société se composera désormais de deux pôles : un pour l’investissement et un pour l’allocation d’actifs. Le pôle investissement est axé sur le développement de fonds traditionnels obligataires, actions, alternatifs et ALM, tandis que le pôle allocation d’actifs sera axé sur les stratégies multi-classes d’actifs et la sélection de fonds.
La société de gestion américaine a annoncé son retrait d’un plan de retraite à Hong-Kong. En janvier, la société avait déjà cédé la gestion d'un régime de retraite de la péninsule chinoise.
Selon le récent classement mondial du Thinking Ahead Institute, les 100 plus grands asset owners de la planète géraient 29.300 milliards de dollars à fin 2024, représentant une hausse de 11,3 % sur un an. Les vingt premiers, qui peuvent être autant dédiés à la gestion de la retraite qu'à des considérations d'investissements publics, concentraient 56 % des encours, et les cinq premiers près de 25 %. Le fonds souverain Norges Bank IM est le n°1 mondial.
Dotés de chartes spécifiant l’attitude à tenir envers les cadeaux et invitations, ces grands clients des gérants apprécient quand même les petites attentions.
Du golf au judo en passant par le rugby, les sociétés de gestion diversifient leurs terrains de jeu. Le sponsoring sportif devient un levier stratégique pour séduire les clients, fédérer et se différencier dans un secteur ultra-concurrentiel.
En dehors de la performance de leurs fonds, les sociétés de gestion tentent aussi de se démarquer sur le plan des événements clients pour attirer les investisseurs.
La Commission des sanctions vient de prononcer des amendes, respectivement de 400.000 et 100.000 euros, bien en-deçà des 800.000 et 600.000 euros réclamés par le Collège. Les demandes d’avertissement et d’interdiction d’exercice n’ont pas été retenues.