La société de gestion allemande DWS a annoncé, ce lundi 27 octobre, l’ouverture de son bureau au sein du centre financier international d’Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis, après obtention des autorisations réglementaires nécessaires.
Sans action urgente, le scénario d'un triplement de la production mondiale de plastique d’ici 2060, aggravant les dommages environnementaux, sociaux et économiques déjà observés, est probable, alerte Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’Ofi Invest. A rebours d'une approche de désinvestissement, trop réductrice, il avance d'autres solutions alternatives.
Le Lokaal Fonds, doté d’un capital à faire fructifier afin de financer les compensations du voisinage du site de stockage des déchets nucléaires belges, sera doté de 130 millions d’euros d’ici 2028.
La holding a procédé à sa troisième acquisition dans la gestion pour compte de tiers en moins de trois ans. La société espère convaincre la Bourse de sa transformation et effacer sa décote.
Fidelity Investments supervise 16.400 milliards de dollars d’actifs pour ses clients et gère directement 6.400 milliards de dollars, ce qui en fait l’un des plus gros gestionnaires d’actifs au monde, écrit le Financial Times, dans un long article très détaillé sur la société. Ses revenus, qui se sont établis à 32,7 milliards de dollars l’an dernier (+16 % par rapport à 2024), sont supérieurs de plus de 50 % à ceux de BlackRock, la plus grande société de gestion cotée au monde.
Pour son prochain centre de données XXL, la maison mère de Facebook et d'Instagram a conclu un accord de financement de 27 milliards de dollars avec le gestionnaire d'actifs alternatifs Blue Owl Capital. Les investisseurs en crédit scrutent ce nouveau type de financement pour des infrastructures IA.
La sociologue Marine Duros dénonce la financiarisation de l'immobilier, qui priorise la rémunération des investisseurs au détriment des besoins réels des territoires.
Plusieurs fonds obligataires gérés par de grands gestionnaires d’actifs ont modifié leurs règles d’investissement pour éviter les ventes forcées de dette française, rapporte Bloomberg. Un fonds de 1 milliard d’euros (1,2 milliard de dollars) de State Street Corp et un produit de 289 millions d’euros de BlackRock ont récemment cessé d’utiliser comme indices de référence des indices soumis à des critères stricts de notation de crédit AA. Cela leur permet de maintenir leur exposition à la dette française même si les dégradations de notation font passer le pays sous ce seuil, selon des sources proches du dossier.
L’entrée de PAI Partners au capital de Cyrus-Herez, sur une valeur de 1,2 milliard, suit le rachat de Crystal par Goldman Sachs, en attendant l’arrivée prochaine d’un nouvel actionnaire chez Astoria. Les grandes plateformes de CGP entrent dans la deuxième phase de leur développement.
La holding de la famille italienne Benetton, Edizione, envisage de se lancer dans la gestion d’actifs d’ici à la fin de l’année, rapporte le site Wall Street Italia.
Dans un entretien aux Echos, Richard Oldfield, directeur général de Schroders, indique que la société de gestion vise une croissance de ses actifs sur les marchés privés de 20 milliards de sterling en trois ans, via sa branche Schroders Capital. Cette croissance doit se faire uniquement de manière organique, via notamment le recrutement de commerciaux. Le dirigeant n’envisage pas d’acquisition sur le non-coté car « les valorisations sont bien trop élevées ».
Algebris Investments, le gestionnaire d’actifs fondé par Davide Serra, star italienne des hedge funds, a déposé une marque commerciale pour une activité d’ETF actifs au Royaume-Uni, a appris Financial News.
Vie Plus a annoncé à ses partenaires arrêter temporairement la souscription du fonds. Il s’agirait d’une mesure de précaution en réaction à la récente sanction que le Collège de l’AMF demande contre la société de gestion et son actionnaire fondateur Joachim Azan.
Epsicap Explore, investira dans des actifs supérieurs à dix millions d’euros. Une stratégie complémentaire à la première SCPI, Epsicap Nano, qui vise les small caps et qui a abandonné son prisme franco-français depuis l’année dernière.
Le gestionnaire américain signe un nouveau record d'encours et gère désormais plus de 5.000 milliards de dollars dans sa franchise de gestion passive, iShares.
La fortune héritée d'Alfred Nobel a bien failli y passer. La fondation a connu une gestion financière laborieuse mais a traversé le siècle avec succès.