Le fonds de pension suisse de la chaîne de distribution Migros a abandonné cet indice de référence pour la gestion de ses actions internationales. Il évoque un risque de concentration de son portefeuille.
Le contrôleur financier des fonds n’a pas été convaincu par les plans de décarbonation des deux grands gérants et préconise de les remplacer. Il a toutefois retiré sa recommandation concernant PanAgora, qui a présenté un plan de neutralité carbone qui l’a fait changer d’avis.
Le régulateur européen des marchés financiers juge que ses lignes directrices ont favorisé la convergence dans l'utilisation de la terminologie ESG en incitant les fonds à mieux aligner leurs noms sur leurs stratégies d'investissement.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
BNP Paribas Asset Management et Amundi font partie des gérants d'actifs ayant les meilleures pratiques en matière d'engagement sur le lobbying climatique selon le groupe de réflexion InfluenceMap.
Les deux réunions, qui se tenaient sans la présence des Etats-Unis, n’ont donné lieu qu’à des accords a minima. Tout au plus ont-elles prouvé que les dissensions entre les pays restaient très fortes sur les grands sujets internationaux.
L’investisseur français a convaincu International Finance Corporation (groupe Banque mondiale), Proparco, et DEG Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft mbH.
La Banque européenne d'investissement, Proparco et British International Investment ont sélectionné la stratégie d’un gérant français qui prévoit des projets de reboisement et de restauration des zones humides pour capturer du carbone.
L’AIE a réintégré dans son nouveau rapport prospectif l'hypothèse du maintien des politiques actuelles dans laquelle la consommation mondiale de pétrole continuerait de croître de 13% d’ici à 2050. De quoi alimenter les débats sur le climat à l’occasion de la COP 30.
Les investisseurs institutionnels publics interrogés par l’Omfif ne peuvent ignorer les effets physiques du changement climatique sur leurs portefeuilles et ont tout intérêt à investir dans des solutions pour en atténuer les conséquences.
En deux ans, les actifs verts de CalPERS sont passés de 47 à 60 milliards de dollars avec des investissements dans des fonds de private equity et d'infrastructures.
A chaque Conférence des parties sur le climat, le chemin se rétrécit pour respecter les objectifs fixés dix ans auparavant. Les investisseurs y croient encore.