Soumises à des obligations réglementaires de déclaration des positions détenues par leurs clients sur les marchés, cinq banques investissent dans une solution commune pour réduire le risque d’interprétation de ces règles.
La justice américaine aurait intensifié son enquête sur la banque, qui a été rachetée par sa compatriote, au sujet de potentiels manquements ayant permis à des clients russes d’échapper aux sanctions.
Six mois après l'annulation des obligations AT1 de la banque helvète, les détenteurs ont affûté leurs arguments pour des procédures qui semblent pouvoir aboutir.
Italie, Pays-Bas : les Etats sont tentés de durcir la fiscalité des banques pour renflouer leurs caisses. La France y échappe pour l’heure, mais taxer les programmes de rachats d’actions est envisagé dans le cadre de la loi de finances pour 2024.
Les objectifs présentés par la banque en début de semaine sont loin d’avoir convaincu les investisseurs. UBS et Jefferies continuent toutefois de miser sur la valeur.
La filiale de My Money Group, qui doit accueillir au 1ᵉʳ janvier 2024 l’activité de banque de détail de HSBC en France, a mis fin à son activité aux Antilles. Ses 18.000 clients sont redirigés vers LCL.
Les péripéties entourant le renouvellement du conseil d’administration de la banque d’affaires italienne interviennent en plein débat sur la réforme des marchés de capitaux.
La filiale de la Société Générale vise 8 millions de clients en 2026, a annoncé Slawomir Krupa à Londres. Une stratégie offensive assumée qui sera créatrice de valeur pour l’actionnaire à moyen terme, promet-il.
La première banque allemande a toutes les peines à se sortir des difficultés d’intégration des comptes bancaires de sa filiale Postbank et croule sous les réclamations.
Déficitaire depuis 2017, la banque en ligne lance une nouvelle offre payante. L’accent est mis sur les synergies avec les autres métiers du groupe, en France, mais aussi dans les pays où le Crédit Agricole n’a pas de distributeur bancaire.
Olivier Klein avait quitté la Bred en mai dernier. Il dirige désormais Lazard Frères Banque, une entité qui pilote les fonctions supports et n’a pas de vocation commerciale.
Après la débandade boursière provoquée par la présentation des nouveaux objectifs de la banque, l'économiste François Meunier revient sur la crainte de voir la Société Générale détruire de la valeur en raison d'un rendement des fonds propres trop faible.