Pour répondre aux besoins de financement de la future montée en cadence des industriels de l'armement, l’Etat organise ce jeudi 20 mars une grand-messe qui réunit près de 500 acteurs de la finance ainsi que des entreprises concernées. L’objectif est notamment de rendre le secteur à nouveau attractif aux yeux d’investisseurs soucieux de leur image ESG.
La cour d’appel de Toulouse reconnaît que l’équipementier aéronautique n’a pas respecté le contrat d’émission et engage donc sa responsabilité. Toutefois, les juges excluent une grande partie des porteurs de bons de souscription d’actions. De nouveaux débats s’ouvrent pour déterminer le montant de la réparation.
Bercy s’apprête à annoncer jeudi des mesures en faveur des PME et ETI de la défense. Si les investisseurs en capital seront en première ligne pour aider cet écosystème, les entreprises, souvent sous-traitantes, sont avant tout à la recherche de financements de leur besoin en fonds de roulement.
La réforme économique voulue par le futur chancelier allemand, Friedrich Merz, doit encore obtenir l'aval de la deuxième chambre parlementaire du pays, le Bundesrat. Un vote est prévu vendredi.
L’opérateur de marché a finalement laissé inchangé son indice CAC 40 ESG alors que plusieurs mouvements étaient envisagés, y compris la sortie de trois fabricants de matériels militaires.
Le groupe industriel allemand, qui engrange les commandes d’armements, a plus que doublé sa capitalisation depuis le début de l’année. Il est porté par les promesses d’années de croissance à venir.
En 2024, le groupe allemand a enregistré une hausse de ses ventes de 36% sans toutefois atteindre l'objectif de 10 milliards d'euros qu'il s'était fixé. Ses perspectives ne tiennent pas compte des récents développements géopolitiques.
Philippe Zaouati, directeur général de Mirova, publie une prise de position forte destinée à mobiliser le monde de la finance durable pour soutenir l'industrie de l'armement. Il appelle notamment à la création d'outils comme les «European Defense Bonds» à l'image de ce qui a été fait avec les green bonds.
En complément du plan de 800 milliards d'euros présenté vendredi par Bruxelles, les Vingt-Sept se dirigent-ils vers un emprunt commun pour financer l’industrie de défense ? L’idée, régulièrement évoquée, n’a jamais paru aussi plausible qu’aujourd’hui.
Les partis du futur gouvernement veulent investir plusieurs centaines de milliards d’euros dans la défense et les infrastructures. Le rendement de l’obligation allemande à 10 ans s’est envolé de 30 points de base avec cette annonce au-dessus des attentes. Peut-être un peu vite cependant.
Le groupe aéronautique profite actuellement de la volonté européenne d’accroître ses dépenses dans la défense. Son cours de Bourse a progressé de plus de 15% en trois jours.
Les partis du futur gouvernement veulent investir plusieurs centaines de milliards d’euros dans la défense, les infrastructures et l’économie. Le rendement de l’obligation allemande à 10 ans s’envole de près de 26 points de base, à un plus haut depuis juin 2024. Les marchés actions sont à la fête.
Les propositions de «ReArm Europe» comprennent un assouplissement des règles budgétaires et un nouvel instrument de 150 milliards d'euros pour la défense. Au total, 800 milliards pourraient être fléchés vers ce secteur.
Porté par une hausse des budgets militaires, le groupe a vu ses ventes dans la défense grimper de 13% en 2024. Son profit net a bondi de 39% en un an, à 1,4 milliard d'euros. En Bourse, l'action vole vers de nouveaux sommets.
Les entreprises européennes dépendantes des dépenses militaires se sont envolées en Bourse le 3 mars alors que les investisseurs anticipent une forte hausse des budgets des armées.
Thales, Dassault Aviation, Leonardo, Rheinmetall et consorts bondissent de plus de 10% en Bourse après des déclarations du président français sur une hausse des dépenses de défense en Europe.
Le motoriste britannique, qui s’est fixé de nouveaux objectifs financiers à moyen terme, reprend le versement d’un dividende et lance un programme de rachats d’actions.
Arrivé en tête des élections législatives dimanche 23 février avec près de 29% des voix, le parti démocrate-chrétien de Friedrich Merz devra former, avec les sociaux-démocrates, une «grande coalition» majoritaire grâce au report des sièges des petits partis. De quoi assouplir mais pas révolutionner la politique budgétaire.