En rejetant la nouvelle convention collective proposée par l’avionneur, les adhérents du syndicat d’IAM-District 751 s’engagent dans un conflit potentiellement long.
Le constructeur aéronautique a dû suspendre les essais en vol de son gros porteur 777X et une inspection des sièges des cabines de pilotage vise près de 900 avions Dreamliner.
Le groupe français a revu en légère hausse ses perspectives de chiffres d'affaires tout en réduisant sa cible de rentabilité après une hausse de ses résultats au premier semestre. Son action a chuté à la Bourse de Paris.
Mardi 9 juillet au soir, le lanceur décollait de Kourou. Ce vol de qualification doit permettre aux Européens de retrouver leur indépendance dans le domaine spatial.
L’avionneur a accepté de plaider coupable pour fraude pénale dans les deux accidents mortels du 737 Max. Il devra s’acquitter d’une amende de 244 millions de dollars.
L’avionneur américain rachètera en titres son ex-filiale valorisée 4,7 milliards de dollars. Airbus, qui s’emparera de certaines activités déficitaires, percevra une indemnité de 559 millions de dollars.
Epinglé une nouvelle fois jeudi 27 juin sur le plan réglementaire, le constructeur aéronautique fait également face à une montée des revendications syndicales.
Les grands assembleurs d’avions sont les principales victimes des difficultés non résolues de leurs équipementiers. A l'image d'Airbus, sanctionné après un avertissement sur résultats.
Malgré un chiffre d’affaires record de 996 milliards de dollars attendu en 2024, l’Iata prévoit une marge nette limitée à 3,1% contre 3% l’an dernier. Le rendement des capitaux investis demeure nettement inférieur au coût moyen du capital.
Le groupe de haute technologie lève 180 millions d’euros, au prix de 20 euros par action uniquement auprès d’investisseurs institutionnels. Il se valorise sur la base d’un ratio valeur d’entreprise sur Ebitda 2024 ajusté et retraité de 10,9 fois.