2017 se présente comme une nouvelle année forte pour le private equity, malgré la poursuite des inquiétudes économiques et une volatilité politique plus présente.
2016 fut une nouvelle année «stellaire pour l’industrie du private equity avec un total sous gestion de 2.490 milliards de dollars en juin 2016 (dernières données disponibles), un plus haut inédit», souligne Preqin dans un rapport publié en février 2017 et intitulé «2017, Preqin global private equity & venture capital».
La question présente à l’esprit de beaucoup de gens est combien de temps cela va-t-il durer, s’interroge l’auteur, ajoutant que 2017 se présente comme une nouvelle année forte, malgré la poursuite des inquiétudes économiques et une volatilité politique plus présente.
En trois ans jusqu’en juin 2016, les investisseurs ont surfé sur des rendements annualisés de 16,4%, un sommet parmi les stratégies de capitaux privés. Si bien qu’ils ont constaté que les distributions ont dépassé les appels en capital: 257 milliards de dollars ont été au rendez-vous durant le premier semestre 2016, à comparer aux 129 milliards d’appels en capital. Pour la sixième année, les distributions dépassent les appels en capital.
57% des investisseurs institutionnels disposent d’une allocation au private equity, pour la plus grande satisfaction des investisseurs dont 95% estiment que le private equity comblent leurs attentes voire les dépasse.
La France et l’Arabie saoudite ont signé un protocole d’accord pour la construction et le développement de plusieurs parcs d’attractions en Île-de-France.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, à l’université d'été du Medef, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle ont débattu sur les sujets économiques pendant trois heures
L'ancien Président se pose en candidat du rassemblement et attend son heure dans l'espoir que la primaire socialiste affaiblisse son principal rival, Raphaël Glucksmann
Il n'y aura pas de « nouvelle France », de « France nouvelle » ou d'« autre France » sans passer – avec modestie – par les efforts appliqués par nos partenaires