Le siège de KKR à New York, photo Andrew Harrer/Bloomberg
-
BLOOMBREG
Les grands fonds de private equity ne sont pas à l’abri des activistes. ValueAct a révélé avoir amassé une participation d’un peu moins de 5% au capital de KKR pour un montant d’environ 750 millions de dollars, via des instruments dérivés. « Nous accueillons favorablement la prise de participation de ValueAct », a réagi aujourd’hui Scott Nuttall, responsable de la gestion de KKR, lors de la réunion de présentation des résultats trimestriels du fonds d’investissement. « Je pense qu’ils comprennent et partagent la vision que nous avons pour l’activité du groupe », a-t-il ajouté en précisant que des discussions avaient déjà eu lieu.
Selon Bloomberg, ValueAct aurait évoqué au cours de ces discussions la possibilité de transformer le statut juridique de KKR, de partnership en corporation, l’équivalent de la société anonyme en France. Le changement serait favorable d’un point de vue fiscal notamment, aurait expliqué ValueAct. L’activiste valoriserait l’action KKR à 37 dollars, soit le double du cours d’aujourd’hui. Après l’annonce de la prise de participation de ValueAct, le cours de KKR a gagné plus de 7%.
La France et l’Arabie saoudite ont signé un protocole d’accord pour la construction et le développement de plusieurs parcs d’attractions en Île-de-France.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, à l’université d'été du Medef, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle ont débattu sur les sujets économiques pendant trois heures
L'ancien Président se pose en candidat du rassemblement et attend son heure dans l'espoir que la primaire socialiste affaiblisse son principal rival, Raphaël Glucksmann
Il n'y aura pas de « nouvelle France », de « France nouvelle » ou d'« autre France » sans passer – avec modestie – par les efforts appliqués par nos partenaires