La société de protéines végétales V2food financée par Astanor Ventures
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S’il est vrai que le cinéma peut, mieux que d’autres arts majeurs, vendre du rêve et stimuler l’imaginaire, il faudrait tout de même une bonne dose de crédulité pour adhérer à un scénario sur un méchant milliardaire (forcément très-très méchant) qui se ferait copieusement insulter mais continuerait sans broncher à abreuver de millions d’euros ceux qui le piétinent. Et il faudrait une bonne dose de naïveté pour s’étonner que les gentils artistes (forcément très-très gentils) qui veulent mobiliser contre le « crypto-fascisme » de leur financeur, se retrouvent privés de l’argent du réactionnaire honni.