CDC International Capital (CDC IC), la filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a annoncé aujourd’hui un nouveau partenariat d’investissement en pays tiers avec le fonds souverain chinois CIC Capital. L’accord crée le « Sino-French Third-Countries Investment Fund » (Fonds Franco-Chinois pour l’Investissement dans les pays tiers), qui a pour vocation « de soutenir des projets d’entreprises, pour lesquels, la forte complémentarité entre les économies française et chinoise permettra de favoriser le développement économique et social des marchés tiers », explique CDC IC dans un communiqué.
Le fonds sera doté d’une force de frappe initiale de 300 millions d’euros, abondée à 50/50 par CDC IC et par CIC Capital. Il a pour ambition d’atteindre les 2 milliards d’euros dans les années à venir, en accueillant d’autres investisseurs institutionnels. Un tiers sera investi en Afrique, un tiers en Asie et un tiers dans le reste du monde. Le fonds investira selon une logique de marché, principalement dans des secteurs industriels, dont les énergies renouvelables et l’environnement, l’industrie manufacturière, les biens industriels et de consommation de détail, la santé, la logistique et les infrastructures.
Malgré la méfiance qui atteint les groupes privés gestionnaires d’Ehpad, la société contrôlée par ICG a amélioré ses conditions de financement et prolongé la maturité de sa dette.
La fintech américaine dédiée aux marchés privés permet au gérant de commercialiser son dernier fonds evergreen Ardian Access Sicav sur des plateformes de fonds telles que Allfund, Clearstream et Euroclear Fundsplace.
La sicav d’accélération de sociétés de gestion indépendantes a fait entrer Axa, Crédit Agricole Assurances, l’Erafp, Société Générale Assurances et Suravenir à son tour de table.
Après sa déroute aux élections locales, le Premier ministre Keir Starmer a nommé à ses côtés son lointain prédécesseur à Downing Street. Cela suffira-t-il à sauver sa peau ?
Le 7 juillet prochain, Marine Le Pen sera fixée sur son sort dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. En cas de condamnation à une peine avec sursis, elle sera « bien sûr » candidate à l'élection présidentielle de 2027, a-t-elle affirmé mercredi sur RTL