L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
La société n'investira plus dans aucune entreprise tirant plus de 25% de son chiffre d’affaires de l’extraction du charbon et ces restrictions s’appliqueront à plus de 90% de ses actifs sous gestion.
Gambit Financial Solutions est également entré en accord exclusif avec un assureur vie pour proposer également une enveloppe d’assurance vie à cette nouvelle plateforme
Depuis le début de l’année, l’indiceEuro Stoxx 50 affiche une performance négative, mais les gérants notent une forte différenciation entre les places financières, Les valeurs technologiques et le secteur du luxe apparaissent en grande forme etaffichent un fort contraste par rapport auxsecteurs défensifs et aux titres décotés
Pendant l’été, la divergence entre les États-Unis et le reste du monde s’est accentuée sur les marchés financiers. L’écart de performance entre États-Unis et les autres régions a atteint récemment des points extrêmes. Cette divergence se fonde sur la vigueur de l’économie américaine cette année et sur les conséquences d’une politique extérieure dominée par le « America First ». Comment investir dans ce contexte ? Notre allocation continue à surpondérer les actions, mais nous avons choisi également de diversifier notre allocation géographique en réduisant un peu notre exposition aux actions américaines pour augmenter notre exposition aux actions de la zone Euro et du Japon.
Les CGP ont cette année fait des choix. Notamment en se montrant critiques vis-à-vis des fonds patrimoniaux , En matière d’actions, ils ont réduit la voilure à partir de février, mais leur poids n’a jamais été aussi élevé
Le spécialiste de la gestion d’épargne en ligne Yomoni vient de lancer Yomoni Monde et Yomoni Allocation, deux fonds de fonds composés exclusivement d’ETF sélectionnés de manière indépendante. Ces produits mèlent un modèle quantitatif et une gestion discrétionnaire en proposant aux souscripteurs une gestion indicielle réalisée à partir d’ETF ainsi qu’une allocation d’actifs.
Avec près de 360 millions d’euros d'actifs, ce fonds éligible au PEA-PME est désormais en capacité d'accueillir environ 75 millions d’euros d’encours supplémentaires
DNCA Finance (DNCA) passe en mode ISR. La société de gestion française, affiliée à Natixis Investment Managers (Natixis IM), a en effet dévoilé hier son nouveau dispositif dédié à l’investissement socialement responsable (ISR). « Cela fait deux ans que nous avons des appels du pied de plusieurs de nos clients pour développer une offre et une expertise en matière d’ISR », a expliqué Eric Franc, directeur général de DNCA, lors d’une rencontre avec la presse. De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas que le gestionnaire d’actifs s’est enfin décidé à franchir. La société de gestion a ainsi recruté deux analystes dédiés. Après l’arrivée de Léa Dunand-Chatellet en juin 2018 en qualité d’analyste-gérante et directrice du pôle « Investissement Responsable » (IR), DNCA a accueilli au mois d’août Alix Chosson en tant qu’analyste au sein de ce même pôle. Toutes deux ont la lourde tâche de développer l’approche ISR de DNCA ainsi qu’une gamme de fonds dédié. « C’est une première étape pour notre société », a indiqué Eric Franc.Alix Chosson, 31 ans, a débuté sa carrière en 2010 chez Amundi en tant qu’analyste gouvernance et ISR avant de rejoindre Generali Investments, puis Standard Life Investments en 2013 où elle a participé notamment à la mise en place de la nouvelle stratégie d’intégration ESG ainsi qu’à la création de la démarche « d’impact investing ». En 2016, elle intègre l’équipe ISR d’Axa Investment Managers à Londres où elle a participé activement au développement de l’expertise climat. Elle rentre ensuite en France chez Natixis CIB en tant qu’analyste « sell-side » senior spécialisée sur les thèmes environnementaux et les secteurs intensifs en carbone. « A nous deux, nous constituons l’équipes IR, qui est totalement intégrée à l’équipe de gestion de la société », a précisé Léa Dunand-Chatellet. Une équipe qui devrait, à terme « se renforcer avec une personne supplémentaire pour faire de l’analyse », a dévoilé Léa Dunand-Chatellet. La constitution de cette équipe s’accompagne de la création d’une nouvelle gamme de fonds ISR, nommé DNCA Invest Beyond. « Cette gamme est composée de trois fonds qui ont été convertis en ISR car leurs gérants avaient déjà pris conscience de la nécessité de prendre en compte les enjeux du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, a précisé la responsable. Ces trois fonds représentent environ 500 millions d’euros d’encours. » Dans le détail, la gamme est composée de deux fonds actions généralistes : le DNCA Invest Beyond Global Leaders (349 millions d’euros d’actifs) qui vise les leaders mondiaux de la transition économique durable et le DNCA Beyond European Leaders (26 millions d’euros d’actifs) qui se concentre sur la même thématique en ciblant les actions européennes. Le troisième véhicule, baptisé DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition (146 millions d’euros d’encours), cible les actions européennes et a vocation à investir dans les infrastructures qui contribuent à la transition économique durable. Ces trois fonds sont abrités dans la sicav DNCA Invest, a précisé la société de gestion. Et DNCA n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « En janvier 2019, nous allons lancer de nouveaux fonds ISR pour étoffer la gamme, probablement au nombre de trois, a annoncé Léa Dunand-Chatellet. Ces fonds ISR seront gérés sur la base d’une approche combinant deux piliers majeurs : la responsabilité d’entreprise d’une part qui permet d’évaluer les risques auxquels les entreprises font face ; et, de l’autre, la transition économique durable considérée comme une source d’opportunités d’investissement. « Notre travail est d’identifier les thématiques pertinentes pour la transition économique durable et par déclinaison de sélectionner les entreprises qui y contribuent, a expliqué Léa Dunand-Chatellet. La combinaison de ces deux enjeux est très importante car l’un ne va pas sans l’autre. »Dans le cadre de cette approche, DNCA a décidé d’internaliser la recherche ISR et de développer un modèle d’analyse propriétaire, baptisé ABA (« Above et Beyond Analysis »). « Ce modèle propriétaire nous permet de couvrir toutes les valeurs, y compris celles qui sont mal couvertes par les agences de notations traditionnelles, a évoqué Léa Dunand-Chatellet. Il nous permet d’être plus flexible et de mieux cartographié les entreprises selon une approche risque/opportunité qui constitue le socle de notre démarche. » A l’occasion de cette présentation, Eric Franc, en a profité pour dresser un premier bilan de l’activité de la société. « Nos actifs sous gestion s’établissent désormais à 25,6 milliards d’euros au 31 août 2018 », a-t-il indiqué. Depuis le début de l’année, sa collecte nette ressort à 1,2 milliard d’euros. A elle seule, sa nouvelle équipe obligataire pilotée par Pascal Gilbert et François Collet, « a collecté 1,5 milliard d’euros », a indiqué Eric Franc. Le directeur général a également rappelé que Natixis IM avait porté sa part au capital de la société à 80%, rappelant que Natixis IM a pour objectif « d’avoir 100% de la société à horizon 2020 ».
Les sociétés de gestion françaises, qui ont répondu à l'étude de l'Association française de la gestion financière, gèrent pour le compte de leurs clients près d’un tiers de leurs actifs en prenant en compte des critères ESG.
Les encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille en France se sont établis fin 2017 à 3.838 milliards d’euros, soit une nouvelle progression (4,5%) par rapport à 2016, selon des chiffres publiés ce matin sur le site de l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Portée par des marchés boursiers favorables, un indice de volatilité et des taux directeurs historiquement bas, l’industrie de la gestion d’actifs française enregistre une hausse des actifs sous gestion poussée par la croissance des encours en gestion collective », note l’autorité de régulation.Avec un taux de croissance annuel moyen de 7,7% depuis 2013, le niveau d’encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille françaises a enregistré sur les quatre dernières années une progression totale de 34,6%. Ainsi, « après six années de période de trouble entre 2007 et 2013, marquées par un repli en 2008, suivi d’une période de stagnation du niveau des encours (taux de croissante totale sur six ans de 1,5% et annuel moyen de 0,24%), la phase actuelle de croissance du marché de la gestion d’actifs se rapproche de l’envolée de 2004-2007 avec une croissance totale de 38,6% sur les trois dernières années et une hausse annuelle moyenne de 11,5% », ajoute l’AMF. Cette croissance du volume d’encours gérés se justifie notamment par la hausse des encours de la gestion collective, qui progresse de 8,6% par rapport à 2016. « La proportion des encours de gestion collective ne cesse d’augmenter depuis ces quatre dernières années avec un taux de croissance annuel moyen de 3,7%. A fin 2017, la gestion collective représente ainsi 58,2% des encours totaux sous gestion. Les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) ont vu leurs encours croître de 9,1% depuis l’exercice 2016 pour atteindre 1.138 milliards d’euros en 2017. Quant aux encours des fonds d’investissement alternatifs (FIA), eux aussi connaissent une hausse de 8,1% et s’établissent à 1. 094 milliards d’euros. « Notons que les encours des OPC de droit européen, gérés par les sociétés de gestion françaises, sont passés de 316 milliards d’euros en 2016 à 368 milliards d’euros en 2017, soit une hausse de 16,9% en 2017, souligne l’AMF. Cela témoigne ainsi d’une augmentation de l’utilisation des passeports européens. »Quant à la gestion sous mandat, elle représente 41,8% des encours totaux sous gestion. Cette proportion connaît une baisse depuis 2013 (-4,2% en moyenne par an). « Pour la première fois, depuis 2011, les encours en gestion sous mandat ont quant à eux légèrement reculé », observe le régulateur.Par ailleurs, l’AMF note une stabilisation du nombre de sociétés de gestion de portefeuilles agréées en France avec un stock de 630 à fin 2017. « Cette parfaite stabilité du nombre de sociétés de gestion de portefeuille s’explique à la fois par un maintien à un niveau très important du nombre de créations de sociétés (35, comme en 2016) et par un niveau historiquement élevé de retraits d’agréments (35 contre 32 en 2016, seule l’année 2015 ayant connu un nombre de retraits plus important avec 38 unités), confirmant le mouvement de consolidation de l’industrie amorcé en 2016 », explique l’AMF.Dans le détail, les créations de sociétés de gestion sont, une nouvelle fois, portées par le capital-investissement et l’immobilier qui représentent 66% des projets (23 sur 35) avec cependant un retour marqué des gestions sophistiquées (20%) portant sur des stratégies à fort prisme quantitatif notamment. Restent les gestions traditionnelles (gestion privée ou gestion collective classique) pour le complément (14%). « Les projets entrepreneuriaux demeurent cette année majoritaires (51% contre 60% en 2016), mais dans une moindre mesure compte tenu du nombre croissant de dossiers portés par des groupes, principalement financiers et immobiliers », évoque l’AMF. Enfin, « la tendance sur le 1er semestre 2018 semble confirmer le retour des gestions alternatives portées notamment par les évolutions technologiques et financières (ex : monnaies virtuelles) et par les relocalisations en France d’entités implantées au Royaume-Uni », poursuit le régulateur.En outre, « confirmant la tendance observée en 2016 », la consolidation du secteur s’est poursuivie et accélérée en 2017. Ainsi, « les retraits consécutifs à des rapprochements industriels ou des réorganisations de groupe représentent une part supérieure à 63% alors que ceux liés à un défaut d’activité ne concernent désormais plus que 7 dossiers (20% en 2017 contre 28% en 2016) », note l’AMF. L’impact législatif issu du changement de statut des sociétés de gestion a été significatif. Il a été à l’origine de 9 des 35 retraits d’agrément (par fusion, arrêt ou encore transformation en Entreprise d’Investissement pour l’une d’entre elles).Enfin, l’industrie française de la gestion d’actifs reste particulièrement dynamique en termes d’emploi et « continue d’offrir des opportunités professionnelles dans une conjoncture européenne un peu plus favorable malgré de nombreux prétextes aux incertitudes géopolitiques au cours de l’année 2017 », souligne le régulateur. Ainsi, avec un taux de croissance moyen annuel de 3,5% depuis 2013, les effectifs déclarés par les sociétés de gestion de portefeuille se sont établis à 17.214 personnes à fin 2017 contre 16.478 personnes à fin 2016 (+4,5% sur un an). « Cette croissance s’explique par l’augmentation marquée de personnels non gérants financiers (5,3% contre 2,1% pour les gérants financiers) », observe l’AMF. Ainsi, s’ils ne diminuent pas ou peu en nombre, la part des gérants financiers dans les effectifs totaux continue de baisser graduellement depuis 2013 (-6,6% sur les quatre dernières années) pour s’établir à 26% à fin 2017. « En effet, pour répondre aux exigences réglementaires plus nombreuses, on observe ces dernières années un accroissement des moyens humains dédiés aux métiers supports au sein des sociétés de gestion et principalement de ceux alloués à la fonction de contrôle interne et de conformité, notamment au sein des groupes de tailles significatives », précise le régulateur. Ce dernier note, par ailleurs, que la moitié (49,5%) des salariés du secteur et 40,3% des gérants sont concentrés au sein des 30 sociétés de gestion les plus importantes en termes d’effectifs alors que ces dernières représentent seulement 5% du nombre total des sociétés de gestion de portefeuille. « L’industrie de la gestion d’actifs tend ainsi vers une concentration de ses effectifs », précise l’AMF. Toutefois, un grand nombre (71,9%) de sociétés de gestion de portefeuille a un effectif inférieur à 20 personnes. « Ce sont pour la majorité des structures entrepreneuriales dont la plupart externalisent une part importante de leurs fonctions supports et se concentrent principalement sur leur cœur de métier (la gestion financière), ce qui explique une part plus élevée des gérants dans leurs effectifs (36% en moyenne) », indique l’AMF.
Spécialiste du private equity et des infrastructures, la société Omnes annonce le lancement avec LCL Banque Privée d’une troisième génération de fonds ouverte aux particuliers qui souhaitent investir dans les sociétés françaises non cotées. Il s’agit de deux fonds, un FCPR LCL PME Expansion 3, et un FPCI, LCL Expansion 3. Ces fonds investiront au capital de PME françaises non cotées lors d’opérations de capital développement et transmission. Par ailleurs, ils conservent la stratégie des millésimes précédents - ayant conduit à 14 cessions réalisées avec un multiple de 2.4x et un TRI brut de 15 % - dans le cadre d’opérations de capital développement et transmission majoritaires ou minoritaires sur des PME françaises leaders sur leur marché, affichant des perspectives de croissance. D’une durée de 10 ans, ces fonds, ouverts aux clients de LCL Banque Privée et de LCL Gestion de Fortune, visent à délivrer une performance équivalente à celle des fonds traditionnellement dédiés aux investisseurs professionnels, indique un communiqué.
Les mois se suivent et se ressemblent pour le Livret A. Au cours du mois d’août, le livret d’épargne a en effet enregistré une collecte nette de 1,35 milliard d’euros, après 880 millions d’euros de flux nets entrants en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette atteint désormais 11,34 milliards d’euros, contre 12,17 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août, l’encours du Livret A s’inscrit à 283 milliards d’euros contre 271,7 milliards d’euros à fin décembre 2017.Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) connaît moins de réussite. Au mois d’août, sa collecte nette ressort à 310 millions d’euros contre 210 millions d’euros en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 2,20 milliards d’euros, contre 2,41 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août 2018, l’encours du LDDS atteint 106,5 milliards d’euros contre 104,3 milliards d’euros à fin décembre 2017.
Tocqueville Finance a indiqué ce 18 septembre, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs, que le fonds Tocqueville Value Amérique est désormais géré par la boutique de gestion américaine Anchor Capital Advisors, basée à Boston. Le fonds dédié aux actions américaines a été piloté pendant des années par la société de gestion américaine Tocqueville Asset Management mais les performances n'étaient manifestement pas à la hauteur des attentes de Tocqueville Finance. Tocqueville AM continue toutefois de gérer le fonds Tocqueville Gold dont les actifs s'élèvent à environ 93 millions d’euros.Depuis avril dernier, la gestion du fonds Tocqueville Value Amérique, dont les encours s'élèvent à environ 100 millions d’euros, a été reprise par une équipe de deux gérants d’Anchor, Andrew P. St. Martin, et Jennifer K. DeSisto, qui étaient hier de passage à Paris. «Le fonds est un peu un condensé des meilleurs idées de notre gestion», a déclaré Jennifer K. DeSisto. La boutique américaine, spécialisée sur les actions américaines, gère quelque 9 milliards de dollars déployés dans neuf stratégies. Le fonds est géré selon une approche value, fondamentale au travers d’une stratégie de stock picking qui débouche sur la constitution d’un portefeuille de 50 à 75 lignes (66 actuellement). La sélection des sociétés se fait sur la base de leur solidité financière, de leurs avantages concurrentiels, de leur position de premier plan dans leur secteur, et de la qualité de l'équipe dirigeante. Les titres négligés et/ou sous-évalués par le marché retiennent toute l’attention des gérants.Toutes les tailles de capitalisations peuvent entrer dans la composition du fonds. Actuellement, le fonds comprend autour 54% de grosses capitalisations et 45% de petites et moyennes capitalisations. Selon les gérants, cette répartition équilibrée entre petites et grandes valeurs offre une certaine protection contre les risques de guerre commerciale qui vont plutôt affecter les grosses capitalisations exposées à l’international que les sociétés de taille plus modeste. Pour les quinze prochains mois, les perspectives restent très positives mais l’inversion de la courbe des taux laisse planer le risque d’une récession à l’horizon 2020.
Lyxor Asset Management (Lyxor) a décidé d’exploiter la recherche thématique de sa maison-mère Société Générale pour lancer un nouvel ETF dédié à la robotique et à l’intelligence artificielle, a annoncé la société de gestion à Citywire Selector. Baptisé Lyxor Robotics and AI Ucits, ce nouvel ETF détient 150 actions de toutes capitalisations, sélectionnées à partir d’un univers de 210 valeurs. Ces valeurs seront sélectionnées en fonction d’un classement combinant les dépenses de R&D et les ventes, le retour sur capital investi et, enfin, la croissance des ventes à trois ans. L’univers d’investissement est défini par l’équipe de recherche thématique de Société Générale et le spécialiste de l’intelligence artificielle Martin Ford. Le nouvel ETF est coté au London Stock Exchange, sur Xetra (la plateforme de négociation de Deutsche Börse) et Borsa Italiana. Son ratio de frais est de 0,40%.
La forte baisse des devises contre le dollar, porté par les déclarations du président américain, pénalise les actions émergentes, Cependant, les fondamentaux restent bons, notamment en Asie, mais la volatilité devrait perdurer,
Après les records enregistrés l’an passé, le marché des SCPI retrouve son rythme de croisière , Bien qu’en-dessous de sa moyenne sur 10ans, le taux de rendement courant (4,4 %) demeure attractif
Le projet de loi Pacte doit ratifier une ordonnance permettant de transmettre les titres financiers via la blockchain. , Beaucoup de questions se posent encore sur son application dans l’attente d’un décret.
Le marché haussier qui a débuté en mars 2009 est désormais le plus long de l’histoire aux États-Unis : l’indice Dow Jones a gagné près de 300 %, le S&P 500 plus de 300 % et le Nasdaq plus de 500 % depuis mars 2009. Pour autant, les valorisations des marchés d’actions restent toujours attrayantes d’après notre modèle d’évaluation des marchés qui procède d’une actualisation des cash-flows futurs des sociétés. Le fait est que plus de 80 % des entreprises ont dépassé les attentes du consensus en termes de résultats au dernier trimestre, tant en Europe qu’aux États-Unis, soit le meilleur chiffre depuis 10 ans ! L’évolution erratique des marchés financiers depuis le début de l’année n’ayant pas reflété cette forte croissance des profits des entreprises, pour des raisons avant tout géopolitiques, les valorisations des actions sont paradoxalement redevenues attrayantes. Naturellement, après plusieurs années de hausse continue des marchés, les annonces de résultats ou de prévisions décevantes sont sanctionnées par des baisses spectaculaires des cours de bourse, comme cela s’est encore produit pour Netflix et Facebook qui ont perdu 20 % de leur valeur après la publication de leurs résultats décevants. Ces réactions reflètent dans certains cas des déceptions, mais elles illustrent surtout l’extrême nervosité des investisseurs qui, à la moindre mauvaise nouvelle, liquident leurs positions sans état d’âme. Pour tenir compte de cet environnement plus fébrile, nous avons remonté la prime de risque de notre modèle d’évaluation des marchés financiers, qui continue malgré tout de préconiser l’investissement en actions. À moins d’anticiper une récession aux États-Unis en 2019, ce qui est peu probable compte tenu des indicateurs économiques avancés toujours bien orientés, on ne peut pas considérer que les marchés d’actions soient actuellement surévalués.
Le projet de loi Pacte introduit la possibilité pour l’épargnant particulier de rendre éligibles au plan d’épargne en actions PME (PEA-PME) les titres émis dans le cadre du financement participatif. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ?
La transition s’organise chez Carmignac. Hier, la société de gestion a en effet annoncé la nomination de David Older en tant que gérant officiel du fonds Carmignac Investissement (3,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion), un fonds qu’Edouard Carmignac, 71 ans, supervisait seul depuis 1989. Il va également prendre en charge le portefeuille actions du fonds phare Carmignac Patrimoine, étant nommé co-gérant du fonds aux côtés d’Edouard Carmignac et Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire.Arrivé chez Carmignac en 2015 en tant que gérant actions senior spécialisé sur les secteurs des technologies, des télécoms et des médias, David Older a été promu responsable de l’équipe actions début 2017. Il fait également partie de l’équipe de direction des investissements créée par Edouard Carmignac rassemblant les gérants les plus expérimentés parmi lesquels Rose Ouahba, Frédéric Leroux et Didier Saint-Georges. « Sa longue expérience en matière de génération d’alpha a déjà grandement contribué à la performance de nos portefeuilles actions globales, explique la société de gestion dans un communiqué. Dans un environnement de marché qui va rester complexe, les compétences reconnues de David Older pour tirer parti du meilleur de son équipe d’experts, analystes et gérants, constitueront une source déterminante et durable de génération d’alpha pour Carmignac Investissement. »Edouard Carmignac ne lâche toutefois pas les rênes de la gestion. Il demeure toujours directeur des investissements et co-gérant de Carmignac Patrimoine. Cette montée en puissance de David Older doit lui permettre «de se concentrer sur l’allocation globale stratégique du fonds». « Je dispose désormais de la richesse de talents nécessaire pour que je puisse concentrer mon attention sur le façonnement de fortes convictions de marché, essentielles à la performance de long terme, explique Edouard Carmignac, cité dans un communiqué. Cela est rendu possible par la confiance totale que j’accorde à David Older en étendant la délégation de gestion des portefeuilles actions globales, déjà importantes, et qui a été accrue au fil des ans. »Par ailleurs, à compter du 14 septembre, la gestion financière du fonds Carmignac Investissement sera déléguée en totalité à Carmignac Gestion Luxembourg, filiale de Carmignac Gestion S.A., a indiqué la société de gestion dans un communiqué.
Parmi les grands départs, on notera que Nolan Hoffmeyer n'est plus cogérant du fonds Pictet Digital, Simon Gottelier et Arnaud Bisschop ne sont plus les gérants du fonds Pictet Water et Frédéric Dupraz n'est plus gérant du fonds Pictet Security.