L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Pendant le confinement, les Français ont dégagé une épargne conséquente, venue se loger dans les livrets et les comptes courants, Ils se sont aussi montrés opportunistes sur les marchés financiers mais les placements risqués risquent de souffrir dans les prochains mois, crise économique oblige
Si l’investissement socialement responsable (ISR) connaît un succès grandissant, tout ce qui se dit « vert » n’est pas toujours durable, Parfois les actions qui contribuent le plus au développement durable et à la sauvegarde de notre planète sont souvent celles qui ne coûtent rien
Les ETF européens ont été confrontés à une décollecte historique lors de la correction du marché en mars 2020, mais ils ont continué à se négocier et à attirer les investisseurs et les flux positifs ont même repris en avril, selon la dernière recherche de Cerulli Associates.. En mars 2020, les ETF européens ont subi leur premier test sur la liquidité. Le marché (y compris les ETF actifs et passifs) a connu des sorties record de 21,9 milliards d’euros, selon les chiffres de Morningstar. Lorsque la Covid-19 est devenu une préoccupation mondiale et que les marchés boursiers ont plongé, les actifs sous gestion ont chuté de 13 %, passant de 899 milliards d’euros en février à 781 milliards d’euros en mars. Malgré cette chute, le secteur des ETF a réussi le test, y compris les ETF obligataires en résistant à des rachats importants en période de volatilité exceptionnelle, commente Fabrizio Zumbo, directeur associé de la recherche sur la gestion d’actifs européens chez Cerulli. Il note la capacité des ETF à continuer à se négocier en Europe, malgré la décollecte historique, grâce aux marchés secondaires sur lesquels ils se négocient. De nombreuses transactions qui ont eu lieu en mars étaient entre des acheteurs et des vendeurs de parts existantes - il n'était donc pas nécessaire d’avoir un impact sur le marché primaire. Bien que les inquiétudes concernant la liquidité des ETF obligataires se soient révélées infondées, il y a eu toutefois des cas de dislocation des prix au plus fort de la volatilité du marché. Mais les décotes ont progressivement diminué et se sont normalisées. En avril, les investisseurs sont revenus sur le marché des ETF, qui a renoué avec une collecte positive. Cerruli note enfin, qu’au cours du premier trimestre 2020, le nombre d’ETF introduits en Europe a ralenti et les lancements ont atteint leur niveau le plus bas depuis trois ans. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
La société de gestion de portefeuille du Groupe Inter Invest, Inter Invest Capital a cédé, le 20 mars dernier, sa participation (détenue en mandat de gestion) dans la société SPVIE Assurances, indique-t-elle dans un communiqué lundi. Il ne précise pas le montant de cette cession. Inter Invest Capital, spécialisée en capital-développement et en capital-croissance des PME françaises et européennes, est entrée au capital de SPVIE Assurances en septembre 2015. Depuis, SPVIE Assurances s’est hissée «dans le top 10 des courtiers grossistes français», indique Groupe Inter Invest.
La cliente particulière réclamait la somme exacte de 7.279.203.514,63 euros à la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique et, par extension, à la société de gestion Amundi.
Comme en mars, les Français ont massivement épargné sur des placements très liquides et peu risqués. Ainsi, le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont attiré pour 7,39 milliards d’euros d’argent frais au mois d’avril 2020, premier mois plein de confinement en France en raison de la pandémie de Covid-19. Dans le détail, selon les chiffres délivrés par la Caisse des dépôts, la collecte nette sur le livret A a atteint 5,47milliards d’euros, un record depuis dix ans sur le même mois. De même pour le LDDS dont la collecte nette est proche des 2milliards d’euros. En cumulé depuis le début de l’année, le Livret A et le LDDS ont déjà dépassé la collecte totale de l’année 2019 et de bien d’autres années, à 17,3milliards dont 13,5milliards pour le seul Livret A. Leur encours total atteint 428,2 milliards d’euros au 30 avril. En avril déjà, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait regretté cette tendance à une trop forte épargne liquide, indiquant que la France avait «besoin d’investir et non d'épargner». Mais il eu été difficile de faire autrement pour les Français en période de confinement et de fermeture de la quasi-totalité des commerces. La perspective d’une hausse du chômage dans les mois à venir ne devrait pas jouer non plus en faveur d’un grand retour de la consommation. «Les Francais ont épargné parce qu’ils ne pouvaient pas dépenser et cette absence de dépenses naturellement pèse sur l'économie», a expliqué mercredi 20mai Éric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts, lors d’une audition devant des commissions sénatoriales «Aujourd’hui, nous estimons l'épargne des Français à 40% de leurs revenus», a-t-il poursuivi, ajoutant «que le plus tôt elle ressortira[it] (...) pour financer la consommation et l’investissement, le mieux ce sera[it]». En France, les mesures sanitaires mises en place pour lutter contre le Covid-19 ont entraîné la fermeture pendant plusieurs semaines des commerces non-essentiels. De nombreux secteurs en grande difficulté espèrent un rebond de la consommation. «Mais dans l’intervalle, cette épargne ne dort pas, elle est pleinement utilisée pour le soutien de notre économie: l’activité de financement du logement social se poursuit, l’activité de financement des collectivités locales a augmenté de façon importante et, de plus en plus, nous allons l’utiliser», a détaillé le numéro un de la Caisse des dépôts. «Nous sommes très favorables à l’idée (...) que l’utilisation de ces fonds puisse être élargie pour être plus utile et plus efficace en cette période de sortie de crise», a-il défendu devant les sénateurs.
Un soutien temporaire de l’économie européenne au prix d’un immobilisme monétaire structurel au sein du continent pourrait être le calcul germanique, ce qui maintiendrait entre autres des taux d’intérêts à des niveaux très bas, et pour très longtemps.
Air France-KLM, Klépierre et Natixis évoluent tous les trois en queue du peloton du SBF 120 alors que ces trois valeurs sont pénalisées par la fin de l'interdiction des ventes à découvert, selon plusieurs analystes.
Versement de la prime et de l’abondement, déblocage anticipé, chute des marchés… la crise sanitaire et économique soulève de nombreuses questions sur l’épargne salariale, Si les acteurs semblent confiants sur le bon déroulement des campagnes de l’année en cours, les inquiétudes sont grandes pour 2021
M&G Investments s’associe à Sanso Investment Solutions pour le lancement de l’offre «M&G by Sanso», son premier mandat de gestion à destination des family office géré par Sanso IS. Le family office Fair/e est le principal sponsor de cette initiative et bénéficie à ce titre d’une exclusivité temporaire au profit de ses clients. Lancé le 1er avril dernier, le mandat «M&G by Sanso» associe le savoir-faire de Sanso IS en matière de gestion sous mandat, de sélection de fonds et de gestion diversifiée et celui de M&G en termes d’allocation d’actifs globale sur les actions, les obligations et les devises. M&G agit en tant que conseil de Sanso IS pour l’allocation et la sélection des fonds M&G. Les mandats gérés pour le compte des clients de Fair/e s’articulent autour de deux profils de risques. Un premier profil «modéré » dont l’exposition aux actions varie entre 0 et 30% et un profil plus dynamique dont l’exposition aux actions peut être comprise entre 40 et 100%. «M&G by Sanso» pourra être souscrit en compte titre et en assurance vie en France et au Luxembourg. « Cette solution d’investissement adressée aux clients d’un family office est une première pour M&G en France dans la mesure où nos mandats étaient jusqu’à présent réservés uniquement aux investisseurs institutionnels », a commenté Brice Anger, directeur général de M&G France.
La collecte du Livret A a atteint un niveau «historique» en avril en pleine crise du Covid-19, a déclaré hier Éric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts, estimant ce montant «excessif». En avril, le taux de collecte devrait être compris «entre 5 et 10 milliards» d’euros, a affirmé le dirigeant sur BFM Business, ce qui lui semble logique car les Français «n’ont pas pu consommer normalement puisque les magasins étaient fermés». En mars, le livret A avait déjà enregistré largement plus de dépôts que de retraits, portant la collecte mensuelle à 2,71 milliards d’euros, au plus haut depuis 2009. Les chiffres officiels d’avril sont attendus mercredi prochain.
La crise sanitaire a accéléré la mutation du marché de l'art vers le digital, Une évolution qui a obligé à repenser le fonctionnement de ce secteur d'activité
Le ralentissement de l'économie française s’est atténué le mois dernier malgré la quasi-paralysie de l’activité en raison des mesures de confinement. «Au total, alors qu’il y a un mois nous avions estimé à environ 32% la perte de PIB sur une semaine-type de confinement en mars, notre nouvelle estimation pour une semaine-type de confinement en avril se situe autour de 27%», indique la Banque de France dans son enquête mensuelle de conjoncture. L’activité manufacturière est restée 37% inférieure à la normale le mois dernier, alors que le recul était de 48% en mars. Dans les services marchands, elle a diminué de 27% après 37%.