L’actualité du marché de l’assurance au sens large, de l’assurance de personnes à l’assurance vie en passant par l’épargne retraite et par les évolutions en cours entre grands et nouveaux acteurs.
Pour Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, 2018 aura été une année de « contraste », L'assureur, qui privilégie la stabilité, est parvenu à maintenir les rendements de ses principaux contrats
Les rendements des fonds euros devraient se situer sous l’inflation en 2018, année record pour les unités de compte, En réaction à la baisse des marchés, les arbitrages en ce début d’année sont plutôt en faveur d’actifs jugés sécurisés
Les assureurs font des rêves. Dans l’univers à 1.700milliards d’euros que constitue l’assurance vie, ils espèrent que la coûteuse part en fonds propres des fonds en euros ira en diminuant au profit des unités de compte. Les assureurs font des cauchemars aussi. De façon récurrente. Il est question d’une hausse brutale des taux et de ses conséquences sur les obligations qu’ils détiennent largement en portefeuille. Le scénario catastrophe est de ne pouvoir faire face aux demandes de rachats des clients compte tenu des fortes moins-values subies. Rachats d’autant plus probables que certains assureurs auront collecté dans des périodes de taux bas et se seront montrés plutôt chiches, contrairement à d’autres dont une forte et récente collecte leur aura permis d’afficher des rendements nettement plus élevés. S’il faut apprendre à ne jamais dire jamais, on remarquera quand même que les pouvoirs publics ont installé de sérieux garde-fous en donnant au Haut Conseil de stabilité financière le pouvoir de bloquer tout rachat et arbitrage dans des cas exceptionnels–qu’il conviendra cependant de définir. On remarquera aussi que les assureurs ont plutôt les reins solides et que les risques de faire face à une telle impossibilité sont somme toute limités.
En l’espèce, même si le formalisme informatif n’a pas été respecté par l’assureur, la Cour d’appel aurait dû vérifier que la faculté de renonciation, exercée neuf ans après la souscription du contrat, n’était pas abusive.
L'encours de contrats non réglés se montait encore à 4,7 milliards d'euros en 2017, selon la Cour des comptes. Les Sages de la rue Cambon appellent notamment à optimiser les processus de traitement interne des demandes des usagers, pour raccourcir les délais de restitution des avoirs.
La clause du contrat d'assurance vie stipulant quele contractant pourra demander à tout moment une avance àl’assureurne pouvantexcéder 90 % de la valeur de l'épargneoblige l’assureur., Ce dernier ne peut se retrancher derrière des règles déontologiques ou le caractère facultatif de l’article 132-21 du Code des assurances pour y échapper.
Un amendement prévoit que le transfert d’un contrat d’assurance vie vers une nouvelle entreprise d’assurance "n’emporte pas les conséquences fiscales d’un dénouement".
La clause d'indisponibilité d'un contrat rachetable maintient la créance du patrimoine du souscripteur dans l'assiette de l'ISF, Au contraire, l'acceptation par les bénéficiaires du contrat lui confère un caractère non rachetable, et l'en exonère
En baisse. A nouveau et sans surprise. Voilà comment qualifier cette année les taux de rendement qui sortent au fil de l’eau des fonds en euros, ces derniers captant encore plus de 80% des 1.600milliards d’euros investis dans l’assurance vie. En chiffres, selon les prévisions de la société Good Value for Money, le taux moyen pour 2018 s’établirait à 1,60%, à rapprocher avec la moyenne des rendements annoncés l’an passé à 1,80%. Vingt centimes de moins donc mais qui, comme tout «effet moyenne», masque des réalités très différentes d’un contrat à l’autre. Quel rapport trouvera-t-on entre un vieux contrat «oublié» d’un assureur, à la performance médiocre déjà constatée depuis plusieurs années - et qui de fait baissera peu cette année -, et un contrat habituellement performant et qui voit son taux passer sous la ligne de flottaison ? Quel rapport par ailleurs entre un établissement qui a préféré jouer les fourmis et gonfler la provision pour participation aux bénéfices (PPB) de son contrat au cas où surviendrait une brutale remontée des taux,
Il s’agit d’une assurance-vie aux supports diversifiés (dont l’immobilier) et permettant aux majeurs protégés et leurs aidants de bénéficier de prestations d’assistance.
Le Gaipare, l’Asac-Fapes et l’Afer ont communiqué des rendements en baisse, comme attendu, pour leurs fonds en euros sur l’année 2018., Ils devraient encore figurer parmi les meilleurs du marché, même si la performance de nombreux supports n'est pas encore communiquée.
Astyrian Patrimoine présente les avantages d'un investissement dans un FID, dans le cadre d'un contrat d'assurance vie luxembourgeois, Le cas porte sur la proposition de ce type d'investissement à un couple marié, à la retraite et dont l'époux est héritier d'une famille d'industriels
L’association de consommateurs pointe à nouveau le manque de transparence et d’équité dans les contrats, Les écarts de rendements vont « du simple au quadruple » selon les supports
Les assureurs commencent à communiquer les taux de leurs principaux supports en euros pour l'année 2018*. Cet article est complété au fur et à mesure des publications.
Le ministère de l’Economie a répondu à la question écrite par le sénateur Claude Malhuret (Allier - Les Indépendants), concernant le traitement des intérêts d'une avance consentie sur un contrat d'assurance vie en matière de revenus fonciers.
Une réponse ministérielle a remis sur le devant de la scène la réponseCiot, Ellerappelle le principe de neutralité fiscale au profit de contrats non dénoués
Deux arrêts du 12 décembre dernier rappellent les conditions dans lesquels un contrat d'assurance vie est considéré comme rachetable et dont la valeur de rachat peut donc être ajoutée au patrimoine du souscripteur soumis à l’ISF.
Le groupe de protection sociale et patrimoniale lance une nouvelle offre sélectionnée auprès d'Alto Invest, Idinvest Partners et Isatis Capital, dont les fonds seront proposés comme supports au sein des contrats d’assurance vie et de capitalisation multisupports de La Mondiale Partenaire.
La règle de non-intégration à l'actif successoral, prévue par la réponse ministérielle Ciot, n'est applicable qu'aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2016, explique une nouvelle réponse apportée par le ministère de l’Economie., Elle est, donc, sans incidence sur l'imposition des successions antérieures, soumises aux droits de mutation dans les conditions de droit commun.
Le rendement devrait de nouveau s’éroder, de 20 points de base pour l’ensemble des fonds euros, Les meilleurs contrats devraient voir leurs taux baisser significativement pour éviter leur dilution
Entrée en vigueur le 1er octobre, la Directive sur la distribution en assurances (DDA), dont le but est de renforcer la protection des clients finaux pose encore de nombreuses questions. Dans cette tribune, Philippe Parguey, directeur général développement chez Nortia en rappelle les grands enjeux pour les distributeurs et leurs clients et analyse la portée de cette nouvelle réglementation.