Ce que pensent les internautes et les assureurs des comparateurs, ce que la réglementation pourrait changer, ce qui se passe à l’étranger et ce que l’avenir réserve
Il s’agit notamment de la question de l’accès au financement de ces entreprises. Le ministre de la culture et de la communication fait le point dans une réponse ministérielle du 9 décembre 2014.
Après les rejets des deux textes en commission mixte paritaire, l’Assemblé nationale a repris l'examen des deux textes en nouvelle lecture. Les rapports de la commission des Finances sont en ligne et reproduits ici tout comme le récapitulatif du détail des articles adoptés.
Lors de l’examen en nouvelle lecture du PLF 2015, les députés sont revenus sur les modifications apportées au dispositif fiscal Pinel par les Sénateurs. Ainsi, le régime d’investissement locatif réaménagé entrerait en vigueur à compter du 1er septembre 2014. La possibilité de louer ascendants et descendants se ferait sans perte de la réduction d’impôt et s’appliquerait à compter du 1er janvier 2015. Le délai de construction d’un bien acquis en Vefa serait de 30 mois à compter de la signature de l’acte authentique et non plus de la déclaration d’ouverture du chantier.
La Fnaim revient sur le bail solidaire considéré comme «une idée à creuser» par le Premier ministre. Elle demande que commence dès à présent les travaux sur son élaboration. Ce dispositif consisterait à offrir au locataire un logement éco-performant pour un loyer proche du niveau HLM et au propriétaire, en contrepartie, une fiscalité allégée. Il contribue, en outre, à favoriser la mixité sociale dans les centres villes et les quartiers existants.
Aforge Degroof Family Office, qui gère plus d'un milliard d'euros en multigestion hors-mandats, souhaite remplacer ses fonds obligataires à échéance par un fonds de rendement dès 2015.
Alptis annonce dans un communiqué la création d’un nouveau département au sein de son organisation dénommé Alptis Access. Conçu pour développer et gérer des partenariats, Alptis Access a pour ambition d’offrir des solutions sur mesure aux opérateurs du marché en proposant les expertises métiers du groupe dans :
L’article L.912-1 du Code de la Sécurité sociale, modifié par la loi n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 mentionne que les accords professionnels ou interprofessionnels mentionnés à l’articleL.911-1 du même code (accords instaurés par conventions ou d’accords collectifs, ratification à la majorité des intéressés d’un projet d’accord ou par une décision unilatérale du chef d’entreprise) peuvent, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat, prévoir l’institution de garanties collectives présentant un degré élevé de solidarité et comprenant à ce titre des prestations à caractère non directement contributif, pouvant notamment prendre la forme d’une prise en charge partielle ou totale de la cotisation pour certains salariés ou anciens salariés, d’une politique de prévention ou de prestations d’action sociale.
Le 12 décembre dernier, le sénat a adopté le projet de loi de Finances Rectificative pour 2014. C’est désormais au tour de la commission mixte paritaire d’intervenir sur le texte.,
La société Cafpi vient d’être condamnée définitivement par la Cour de cassation à indemniser cinq agents commerciaux au titre de leur commissionnement., Un contentieux dont la portée doit être minimisée à l’heure où un des fondateurs du réseau de courtage souhaite céder tout ou partie de ses participations,
Le projet de loi « Macron », présenté le 10 décembre dernier en Conseil des ministres, a été enregistré à l’Assemblée nationale le 11 décembre. Le gouvernement a décidé d’engager la procédure accélérée. Une seule lecture par chambre sera ainsi réalisée. Le texte est examiné par une commission spéciale demain à 17h30, une réunion où Emmanuel Macron sera auditionné
L’encours des fonds de droit français a progressé de 1,94 % au cours du mois de novembre, pour s'élever à 793,02 milliards d’euros. Selon les données d’ Europerformance-SIX Telekurs, toutes les classes d’actifs se sont affichées en progression. Parfois de façon nette. C’est le cas de la catégorie des fonds d’actions dont l’encours a progressé de 3,03 % tandis que les actifs sous gestion des fonds obligataires ont augmenté de 1,25 % et les fonds monétaires de 1,64 %.
A l’occasion de l’université d’Hiver du barreau de Paris, les bâtonniers de Paris, Pierre-Olivier Sur et Laurent Martinet ont rencontré le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, ce dernier ayant présenté l’esprit de son projet de loi et détaillé les dispositions intéressant le barreau de Paris.
Le règlement EMIR prévoit différentes obligations à la charge des contreparties concluant des contrats dérivés. Le périmètre des contreparties auxquelles il s’applique inclut notamment les acteurs de la gestion d’actifs. Afin d’accompagner au mieux les sociétés de gestion dans la mise en œuvre de ce règlement, les services de l’AMF ont diffusé auprès d’elles, en juillet 2014, un questionnaire sur les mesures mises en œuvre et/ou prévues en date du 31 décembre 2013. Cedocument synthétise les informations que ce questionnaire a permis de collecter.
“J’aime être au cœur de l’actualité, des problématiques macroéconomiques et des marchés financiers, et proposer des solutions d’investissements adaptées aux différents profils de clients”, résume Laurent Gaetani, responsable de la gestion cotée chez Aforge Degroof Family Office.
Depuis six mois, Aforge Degroof Family Office s’intéresse aux pays émergents, que ce soit sur les actions ou la dette, et est déjà surpondérée sur l’Asie du Sud-Est.
Dans un entretien accordé à NewsManagers, Paul-Henri de La Porte du Theil, le Président de président de l’Association française de la gestion financière (AFG), a dressé un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l’internationalisation de ses encours et son développement d’ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n’omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l’Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l’absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n’oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu’il est incontournable pour réussir en Europe...
Le Haut Conseil poursuit l’analyse des risques et vulnérabilités potentielles du secteur financier français (secteur bancaire, assurances, système financier parallèle, et leurs interactions). Jeudi 11 décembre, sous la présidence de Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics et en présence de Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France, et de Gérard Rameix, président de l’Autorité des Marchés Financiers, il a pris note des derniers développements macroéconomiques et financiers ainsi que des résultats des évaluations récentes portant sur les établissements bancaires et les principaux acteurs de l’assurance.
Les ambitions de Cyrus Conseil étaient déjà connues (L’Agefi Actifs du 20 septembre 2013 et Newsmanagers du 2 juillet 2014) : un changement d'échelle en gestion privée par un doublement de taille à l’horizon 2018. Et ce, grâce notamment à un renforcement des équipes, à de la croissance externe dans le maillage du territoire, dans la gestion, et même à l’international (Luxembourg).
La loi s’appuiera sur le rapport du Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIESAS) remis au Gouvernement le 26 novembre 2014. , Ces travaux doivent enrichir le projet de loi au cours des débats parlementaires tout comme ceux des partenaires sociaux en cours de délibération., Le projet de loi pour la croissance et l’activité a été présenté mercredi dernier en Conseil des ministres,
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié le 11 décembre ses conclusions sur les contrôles menées par les autorités nationales compétentes quant à la diffusion de l’information aux investisseurs dans le cadre de la directive MIF.
Dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés, Malakoff Médéric lance PEPS Les Essentielles, une nouvelle offre collective qui propose un socle commun de garanties collectives et des options individuelles. Elle permet aux entreprises de proposer à leurs salariés les garanties minimales définies dans le décret relatif au panier de soins (ANI). Des options individuelles peuvent en outre être souscrites par les salariés qui souhaitent bénéficier d’une protection sociale plus adaptée à leur situation et à leurs besoins.
AG2R La Mondiale et le Cercle de l’Épargne ont annoncé qu’ils unissaient leurs expertises pour étudier les questions relatives à l’épargne, la retraite et la prévoyance et éclairer le débat public.
Aude Le Gal et Julie Lavenu, la première diplômée et la seconde étudiante en actuariat, ont reçu le prix « Espoirs » des Trophées de l’Assurance 2014. Leur concept innovant envers les seniors, se présentant sous la forme d’une garantie en inclusion, va au-delà des couvertures classiques de dépendance. Leur solution cherche aujourd’hui un organisme assureur pour une mise en application
Acteur historique de l’assurance emprunteur, l’assureur poursuit sa stratégie d’implantation sur le marché de la prévoyance via les distributeurs de proximité y compris CGPI. Sa dernière étude montre que les entrepreneurs attendent en moyenne un capital de près de 300.000 euros en cas de décès ainsi qu’une rente de l’ordre de 2.400 euros mensuelle en cas d’invalidité
Dans son 4ème baromètre réalisé avec Harris Interactive, Deloitte constate que le niveau des revenus à la retraite reste une préoccupation importante des 4.000 français interrogés.
Dans une étude, le cabinet d’analyses Precepta relève le potentiel du marché de l’assurance dépendance qui pourtant ne décolle pas. Seulement moins de 10% de la population française est couverte, soit environ 6 millions d’assurés et un quart des personnes âgées de 45 à 75 ans sont équipées. Les experts estiment à environ 700 millions d’euros le montant des cotisations pour l’ensemble des acteurs (assureurs, mutuelles du code de la Mutualité, bancassureurs, groupes de prévoyance), un marché de niche comparativement aux 30 milliards d’euros de la complémentaire santé