Malakoff Médéric et Humanis, deuxième et cinquième groupe de protection sociale (GPS) français, ont annoncé jeudi engager une « étude d’opportunité » en vue d’un rapprochement de leurs activités de retraite complémentaire et d’assurance de personnes. Leurs conseils d’administration prendront leur décision en juin, pour ensuite engager les consultations sociales et réglementaires.
Un exercice très riche à tous points de vue. La banque privée suisse Lombard Odier a fait était pour l’année 2017 d’une progression de 17% de ses actifs totaux à 274 milliards de francs à fin décembre contre 233 milliards de francs fin 2016. Les revenus opérationnels se sont établis à 1,1 milliard de francs, en hausse de 6% par rapport à l’exercice précédent, grâce à la croissance des actifs et à une activité accrue dans toutes les lignes de métier. Le bénéfice net consolidé ressort à 147 millions de francs, en hausse de 17% d’une année sur l’autre. «L’amélioration de nos résultats en 2017 est le reflet de l’impact positif généré par l’apport de nouveaux clients et la vigueur dont ont fait preuve les marchés financiers tout au long de l’année», a déclaré Patrick Odier, associé-gérant senior, cité dans un communiqué. En banque privée, les actifs sous gestion sont passés de 119 milliards de francs fin 2016 à 137 milliards de francs à fin décembre 2017. L’activité a progressé sur les trois marchés clés de Lombard Odier, la Suisse, l’Europe ainsi que la région Asie/Proche-Orient, a indiqué Patrick Odier au site spécialisé finews.Dans la ligne de métier Asset Management, les actifs sous gestion se sont accrus de 3 milliards de francs pour s'établir à 48 milliard de francs et dans la ligne de métier technologies et services bancaires, les encours ont fait un bond de 19 milliards de francs à 88 milliards de francs, en raison de l’intégration du groupe financier luxembourgeois KBL sur la plateforme bancaire."En 2018, nous continuerons à mettre l’accent sur l’excellence de nos services et la création de valeur pour notre clientèle, tout en poursuivant notre croissance en Suisse et à l’étranger. L’attention que nous portons à nos clients, ainsi que le maintien de la solidité de notre bilan demeurent nos priorités», conclut Patrick Odier, cité dans le communiqué.
Les actifs gérés ou administrés par Lombard Odier ont progressé l’an dernier de 17% à 274 milliards de francs suisses (235 milliards d’euros) à fin décembre, a annoncé hier la banque privée genevoise. L’effet de marché et de change a contribué à hauteur de 24 milliards de francs à cette progression, la collecte nette s’étant établie à 16 milliards. La banque a publié un résultat net consolidé en hausse de 17% également, à 146 millions de francs. Les revenus opérationnels ont crû de 6%, à 1,1 milliard de francs «grâce à la croissance des actifs et à une activité accrue de la clientèle dans toutes les lignes de métier», précise le communiqué du groupe.
Les experts se divisent quant à l’appréciation du point de départ de la prescription. A raison, car la Cour de cassation envisage des solutions différentes.
L’an dernier, la recherche du consensus a littéralement bouleversé le monde de la politique – avec les résultats que l’on connaît au plus haut sommet de l’Etat. En 2018, cette stratégie pourrait être à nouveau de mise, mais dans le domaine des placements. Particulièrement dans celui de l’assurance vie qui, avec l’épargne retraite, constitue l’un des grands chantiers de Bercy. En tout cas, comme l’écrivait récemment L’Agefi Quotidien, dans le cadre de la loi Pacte, le ministère de l’Economie et des Finances a finalement renoncé à faire disparaître les fonds en euros pour les contrats en euros bonifiés aux caractéristiques résolument différentes. A commencer par l’absence de garantie en capital. Dans la nouvelle mouture, la cohabitation est à l’ordre du jour. Mais en un peu plus complexe puisque, entre les deux types de fonds devrait réapparaître un contrat aujourd’hui moribond: les contrats euro-croissance. Naturellement, Bercy veillera à ce que l’une et l’autre des offres soient clairement identifiables avec des différences tangibles en matière de sécurité, d’horizon de placement et de performance.
La réponse Ciot a pu amener des conseillers à s’interroger sur l’intérêt du préciput, La pertinence de cette solution patrimoniale reste pourtant de mise, à plusieurs égards
L’utilisation de la société civile offre de nombreux avantages patrimoniaux et son utilisation est simple en apparence , Des précautions juridiques s’imposent, néanmoins, dans des cas de transmission précis
Une ex-CGP a mis en cause les préconisations patrimoniales de son ancien employeur, La question était de savoir si le juge allait suivre un raisonnement plutôt favorable au client
Lombard Odier vient de publier les résultats de son activité pour 2017. Une année marquée par la progression des actifs totaux de la clientèle de 17% s'établissant à 274 millions de francs suisses contre 233 milliards en 2016.
L’adaptation aux nouvelles réglementations (MIF 2, DDA) est un véritable défi à relever. Une mise en conformité désormais impossible à mener sans le recours à la digitalisation et à l’automatisation des processus.
Après deux ans de consensus sur les actions européennes, les gestionnaires cherchent aujourd’hui à élargir leurs offres , Si les actions restent encore au centre de leurs préconisations, l’intérêt s’accroît pour des produits davantage tournés vers la performance absolue
Le gestionnaire propose Auris Patrimoine, un fonds dont l’exposition aux actions pourra varier entre 40 et 100 %, Ce produit avant tout d’allocation est composé à la fois d’OPCVM et d’une sélection de titres en direct
L’écart entre les actions américaines et les actions européennes s’est une nouvelle fois creusé au cours du dernier mois. Si le Nasdaq 100 a franchi un nouveau record, le Stoxx 600 est resté proche des niveaux atteints lors de la prise de bénéfices de ce début d’année. Les actions émergentes occupent une situation intermédiaire. La vigueur de l’économie américaine et le dynamisme des Gafa nourrissent les attentes des bénéficiaires et viennent soutenir les valeurs technologiques. L’ensemble des marchés actions (Europe et émergents) devraient néanmoins bénéficier à court terme du rebond des indices américains.
L'observatoire Clameur ne cache pas ses craintes sur l'évolution des loyers en France, La réactivation à venir de l’encadrement des loyers, dans le cadre de la future loi Elan, pourrait peser davantage sur le marché
La banque privée revendique clairement son statut haut de gamme, C’est le seul moyen, selon elle, de continuer à offrir des services ultra-personnalisés
Si les fondamentaux sur les actions leur restent favorables, les dernières déclarations de Donald Trump ont refroidi les investisseurs, Ce n’est plus une surchauffe de l’économie qui inquiète mais un changement des règles du commerce mondial
La décision prise par le Gouvernement de n'appliquer le prélèvement à la source qu'à compter du 1er janvier 2019 au lieu du 1er janvier 2018 a entraîné le décalage logique des crédits d'impôt mis en place dans le cadre des engagements de non double imposition d'un an. Ce qui pénalise certains autoentrepreneurs.
A l’issue du congrès national des agents d’assurance, la fédération Agéa revient sur les principaux axes du «socle commun»adopté par les acteurs dela profession pour «réinventer le modèle de l’agent général d’assurance». Ce texte, signé par les 13 syndicats en présence, «doit servir de base, à la fois pour les syndicats de société, dans leurs négociations à venir avec les mandantes, mais aussi pour les agents généraux, dans leur plan de développement», selon la fédération.
POur le mois de février 2018, la collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire au titre du mois de février 2018 restepositive avec 1,29 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Sur les deux premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 5,19 milliards d’euros. Pour le seul livret A, la collecte s’élève à 1,07 milliards d’euros en février et à 4,66 milliards d’euros en cumulé depuis le début de l’année. Philippe Crevel, le directeur du Cercle de l’Epargne, note que «février est, en règle générale, un mois correct pour le produit d’épargne le plus largement diffusé en France. Sur ces dix dernières années, la collecte n’a été négative qu’à trois reprises (2014, 2015 et 2016) et son montant moyen est proche du milliard d’euros. Elle a dépassé trois milliards d’euros en 2009, en pleine crise financière. Le mois de février 2018 s’inscrit donc dans la lignée des résultats constatés ces dix dernières années».
Les actifs gérés ou administrés par Lombard Odier ont progressé l’an dernier de 17% à 274 milliards de francs suisses (235 milliards d’euros) à fin décembre, a annoncé ce matin la banque privée genevoise. L’effet de marché et de change a contribué à hauteur de 24 milliards de francs à cette progression, la collecte nette s’étant établie à 16 milliards.
Les députés européens soutiennent le projet qui obligerait les intermédiaires à déclarer leurs montages fiscaux transfrontaliers, Ces informations seraient échangées automatiquement entre les États membres au moyen d’un fichier central
A l’occasion de la publication de son baromètre annuel, le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables «confirme la reprise économique» en France en 2017. Les TPE-PME françaises ont ainsi connu une «très belle année 2017», avec une augmentation moyenne de leur chiffre d’affaires de 2,3 %, «supérieure à la croissance moyenne du PIB envisagée par l’Insee (+ 1,9 %)». Le rythme de croissance s’accélère, il augmente de 1,1 % comparé à 2016 et de 0,8 % comparé à 2015.
Pas de panique ! Les investisseurs ont bien quelques sujets de préoccupation, comme le risque d’une guerre commerciale, mais ils demeurent plutôt confiants dans l’ensemble, selon le dernier Fund Manager Survey de Bank of America Merrill Lynch, réalisé entre les 9 et 15 mars auprès d’un échantillon de 201 participants représentant au total 579 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Preuve de la confiance des investisseurs, les poches de cash ont légèrement diminué en mars à 4,6% contre 4,7% le mois précédent.
L’Orias va lancer une grande campagne de communication à destination du grand public, dans le cadre d’une «volonté d’optimiser sa notoriété» auprès de celui-ci. L’organisme chargé d’enregistrer les intermédiaires en assurance, banque et finance entend expliciter le numéro Orias,«encore trop peu identifié par les particuliers, consommateurs de produits en assurance, banque et finance distribués par des intermédiaires», explique-t-il dans un communiqué.
A l'occasion des assemblées générales de l'ANACOFI qui se sont déroulées le 15 mars 2018 au Carrousel du Louvre, L'Agefi Actifs est revenu, en vidéo, sur plusieurs sujets qui préoccupent aujourd'hui les professionnels.