Pierre Schoeffler, Senior Advisor à l'IEIF et Mahdi Mokrane, directeur de la stratégie d'investissement et de la recherche chez Patrizia ont présenté leurs analyses macro-économiques et leurs anticipations en matière d'activité immobilière et d'allocation d'actifs.
La Banque Richelieu France vient de nommer deux nouveaux membres au sein de son directoire. Il s’agit d’Edouard Madinier et de Jacques-Aymon Lapluye, tous deux co-directeurs de la clientèle privée. Le premier est par ailleurs chargé du management du front office, de l’accompagnement des banquiers dans le développement commercial et des synergies avec les experts, tandis que le second est aussi directeur du département gestion conseillée et produits structurés.
Sur les 100 milliards d'euros du plan dévoilé hier par Jean Castex, les deux tiers iront à l'amélioration de la compétitivité et aux secteurs «d'avenir».
Le gouvernement crée le label «Relance» pour les fonds investis au capital des PME et ETI. Il permettra aux véhicules d’obtenir une garantie partielle octroyée par Bpifrance.
La banque italienne Banca Monte dei Paschi di Siena a annoncé mercredi soir que la Banque centrale européenne (BCE) avait approuvé son projet de transfert d’expositions non performantes pour plusieurs milliards d’euros. Le projet a été validé à la condition que la banque, qui est contrôlée par l’Etat italien, renforce ses réserves de fonds propres pour répondre aux exigences réglementaires. Le ministère italien de l’Economie et des Finances devra souscrire jusqu'à 70% des instruments de capital émis par la banque, tandis que les investisseurs privés devront souscrire à au moins 30% de ces instruments. Monte dei Paschi a approuvé en juin un plan visant à se défaire d’environ 8,1 milliards d’euros d’expositions non performantes.
Alors qu'il avait fait son entrée au directoire du groupe en mai, Marc Bertrand, en charge de l'activité immobilière, s'en va. Il sera remplacé par Philippe Depoux.
Une récente décision de justice rappelle que la stipulation d’un quasi-usufruit dans le cadre d’une opération de donation avant cession peut être remise en cause
Cette année a été marquée par un choc économique particulièrement soudain et sévère et en face de cela une réponse sans précédent des banquiers centraux et des gouvernements visant à en combattre les effets néfastes.
Dominique Carrel-Billiard, le directeur général délégué d’Amundi Asset Management, va reprendre la direction opérationnelle du métier Actifs Réels et Alternatifs, a annoncé le géant européen de la gestion. Il remplace Pedro-Antonio Arias, qui a quitté le groupe pour poursuivre un projet entrepreneurial. Le métier Actifs Réels et Alternatifs recouvre l’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures, et affiche 55 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La structure aura comme activité le conseil financier et la distribution de fonds agréés AMF auprès d’investisseurs qualifiés, institutionnels, sociétés de gestion, banques, family office, en France.
Le chef économiste Philip Lane a confirmé que la devise pourrait redevenir un problème. Une hausse de l’euro nuirait aux entreprises exportatrices européennes et à leur compétitivité.,
Le Premier ministre Jean Castex a dévoilé ce midi, après le Conseil des ministres, le plan de relance de l’économie française, dont le montant total s’élève à 100 milliards d’euros. Il s’agit du « plan de relance le plus massif annoncé à ce jour parmi les grands pays européens », a insisté le Premier ministre, mais c’est le « montant dont l’économie a besoin pour retrouver dès 2022 notre niveau de richesse d’avant la crise ». « Après la sauvegarde », le temps est à la « la consolidation et l’offensive », a lancé le Premier ministre.
Le géant américain des services aux investissements IQ-EQ a annoncé ce 2 septembre l’acquisition du cabinet indépendant parisien Conseil Expertise & Synthèse, dirigé par Jean-NoëlServans. La firme, fondée en 2010, propose des services de comptabilité, de fiscalité, de paie, d’audit et de secrétariat juridique à des gérants de fonds, des entrepreneurs, des sociétés et des clients privés fortunés. L’activité sera intégrée aux entités françaises d’IQ-EQ en France, à savoir Equitis Gestion et Péru & Partners. Dans un premier temps, elle conservera son identité sous son nom actuel. La nouvelle entreprise comptera 75personnes en France.
Reconstitution de ligue dissoute chez Veolia. Pour l’épauler dans son projet de rachat de son concurrent Suez, Antoine Frérot, le PDG du groupe de gestion de l’eau et des déchets, s’est attaché les services des deux banques d’affaires Messier Maris & Associés et Perella Weinberg, où officient de vieilles connaissances. C’est un retour aux sources pour Jean-Marie Messier, qui avait pris les rênes de la Compagnie Générale des Eaux, l’ancêtre de Veolia, lorsqu’il n’avait pas 40 ans. Quant à Perella Weinberg, elle compte parmi ses associés un certain Philippe Capron, directeur financier du groupe de services aux collectivités entre 2014 et 2018.
Robin Rousseau, responsable des fusions-acquisitions de Deutsche Bank pour la zone EMEA (Europe, Moyen-orient, Afrique), rejoint le siège parisien de la banque Citi, selon Les Echos. Il supervisera des grands comptes industriels sur la zone pour la banque américaine, en particulier en France. La firme américaine avait déjà effectué un recrutement de premier plan en septembre 2018 avec Laurence Parisot, l’ancienne patronne du Medef, quelques mois après celui de Grégoire Haemmerlé, ancien de chez JPMorgan puis d’UBS en France. Chez Citi, il aura en charge le suivi de grands clients industriels sur la zone EMEA. La banque accompagne actuellement le conseil d’administration de Veolia dans sa bataille face à Suez.
La banque portugaise Novo Banco, qui a émergé des ruines de la banque en faillite Banco Espirito Santo (BES), a nié mercredi avoir vendu des actifs à son principal actionnaire, le fonds de private equity américain Lone Star, après que des hommes politiques ont suggéré le contraire. La banque, détenue à 75% par Lone Star depuis octobre 2017 et à 25% par le Portuguese Resolution Fund, a été récemment mêlée à une controverse sur la vente de créances douteuses. Durant le premier semestre 2020, les pertes consolidées de Novo Banco se sont aggravées de près de 39% sur un an, à environ 555 millions d’euros, pour l’essentiel en raison de provisions coûteuses prises pour faire face à la pandémie et d’actifs toxiques hérités de BES.