Cette fois l’attente est terminée! Nortia, la plateforme indépendante dédiée aux CGP, a annoncé mardi 28 septembre le lancement de son offre PER. Il y a deux ans lorsque les premières offres commençaient à voir le jour, Philippe Parguey, directeur général de Nortia, avait confié à L’Agefi Actifs vouloir «prendre son temps pour proposer une offre de qualité». Il aura donc fallu attendre 24 mois pour que celle-ci arrive. Baptisée Nortia retraite, l’offre est 100 % digitale. Elle se divise en trois contrats : PER Panthéa, PER Private et PER Enedia, qui possèdent des caractéristiques, des univers d’investissements et des modes de gestions complémentaires. On y retrouvera notamment: table de mortalité garantie, souscription pour les mineurs, souscription post liquidation, contrats multi poches, gestion ISR, investissement 100% euros ou supports immobiliers. Ces PER disposent également de gestions «à horizon» intégrant des FCPR et des SCI, ou avec une sélection dynamique de fonds réalisée par Tailor AM, spécialiste de la multigestion au sein du groupe DLPK (1). «Comme pour l’ensemble des gammes de produits Nortia, une équipe d’experts en ingénierie patrimoniale et financière ainsi que les services de traitement des actes proposent un accompagnement sur-mesure aux CGP partenaires», précise la plateforme dans un communiqué. (1) Maison mère de Nortia.
Jean-Marc Coly, 64 ans et actuel président de l’Aspim (Association Française des Sociétés de Placement Immobilier), a été nommé administrateur d’Euryale Asset Management à l’issue d’un conseil d’administration qui s’est tenu le 15 septembre dernier. Filiale du groupe Elience, présidé par Jean-Jacques Olivié – également président de l’Anacofi Immo - Euryale AM est une société de gestion de portefeuille qui créé et gère des actifs immobiliers en France et en Europe notamment dans le domaine de la santé. Elle gère la SCPI Pierval Santé qui a collecté plus de 500 millions d’euros en 2020.
Pour le huitième mois consécutif, la collecte en assurance vie a dépassé le milliard d’euros, atteignant 2,2 milliards d’euros en août, selon les derniers chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). Les cotisations s’élèvent à 10,3 milliards d’euros, en hausse de 2,2 milliards d’euros par rapport à août 2020 et de 0,2 milliard d’euros par rapport à août 2019. Depuis le début de l’année, les cotisations atteignent 99,9 milliards d’euros, en hausse de 27,1 milliards d’euros par rapport à 2020 et 2,4 milliards d’euros par rapport à 2019.
Les trois quarts des épargnants s'intéressent au développement durable, mais les concepts flous et le vocabulaire hermétique sont des freins à la souscription.
Développements sur la clientèle individuelle intermédiée, sur l'ESG et en Asie, Jean-Pierre Grimaud, directeur général du groupe OFI revient sur les dernières actualités de la filiale des mutuelles Macif et Matmut.
Les spécificités propres à l’immobilier de santé permettent à cette classe d’actifs d’offrir aux investisseurs les conditions d’une performance financière et extra-financière durable sur l’ensemble de ses dimensions.
La Mutuelle d’assurance des commerçants et industriels de France (Macif) a annoncé vendredi 24 septembre avoir rejoint le cercle des institutionnels de Novethic.
Plusieurs mesures au sein du Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 portent sur l’amélioration de la protection sociale des travailleurs indépendants.
L’arrivée de preneurs à bail professionnels représentent une opportunité pour les propriétaires. Interview d’Axelle Baillet, directrice France de DoveVivo, un des leaders européens du coliving.
Béatrice Savouré a été nommée directrice Assurance vie du groupe Covéa, depuis le 1er septembre. Elle est également directrice générale de MMA Vie à compter de ce jour.
Le 117e Congrès des notaires a débuté le 23 septembre avec les coutumières doléances du patron des notaires au garde des Sceaux, et les réponses de ce dernier à un parterre de notaires suspendu à ses lèvres.
La fintech Active Asset Allocation a annoncé ce 23 septembre le lancement d’une offre de gestion pilotée entièrement en fonds indiciels cotés (ETF) à destination des conseillers en gestion de patrimoine et des assureurs. La formule, 100% digitale, comprendra trois portefeuilles de niveaux de risques différents, composés d’ETF d’Amundi, BlackRock, BNP Paribas Asset Management, et Invesco. Elle sera implémentable sur l’assurance-vie, ainsi qu’en plan épargne-retraite avec une gestion à horizon. Pour le moment, une trentaine de supports ont été sélectionnés. Ce nombre devrait grimper au fur et à mesure de l’intégration de ceux-ci par les partenaires assurantiels. L’offre comprendra également un simulateur d’épargne. Celui-ci doit permettre au conseiller de comparer les allocations de ses clients en fonds actifs avec les propositions d’Active Asset Allocation, notamment en matière de risque et de probabilité d’atteindre des objectifs. Le conseiller pourra faire varier plusieurs paramètres d’une stratégie d’allocation, dont l’épargne, les versements programmés, le profil de risque, l’horizon, et l’objectif final. Le coût, un argument important de la gestion en fonds indiciels, comprendra les frais habituels des ETF et un «petit pourcentage» pour le conseil en investissement d’Active Asset Allocation, a précisé sa fondatrice Adina Grigoriu lors d’une présentation du produit. Les conseillers pourront également ajouter une couche de frais pour leur propre rémunération. Charge à eux de la justifier auprès de leurs clients.
La commission Rebsamen, chargée par le gouvernement d’émettre des propositions pour relancer la construction de logements neufs en France, a présenté hier son rapport au Premier Ministre. Il recommanderait notamment de supprimer cet avantage très apprécié des acheteurs en VEFA.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a été informée de la délivrance de fausses attestations de garantie financière et d’assurance responsabilité civile professionnelle usurpant la dénomination de la succursale en France de Zurich Insurance du courtier AON France. Ces attestations frauduleuses utilisent le nom d’une société aujourd’hui radiée, la société Groupe Proviso (1) et la présentent comme étant autorisée à exercer l’activité de conseil en investissements financiers en France, ce qui n’a jamais été le cas.