Tesla, constructeur de véhicules électriques.
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RK
Le constructeur américain de voitures électriques Tesla a annoncé hier avoir acquis en janvier pour 1,5 milliard de dollars de bitcoins. Il envisage aussi d’accepter la crypto-monnaie comme moyen de paiement pour l’achat de ses véhicules, «sous réserve des lois applicables et initialement de manière limitée», selon un document transmis à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain. Ce communiqué fait flamber les cours du bitcoin lundi. Ceux-ci ont pris jusqu'à 16% en séance, touchant un nouveau record de 44.795 dollars. «En janvier 2021, nous avons modifié notre politique d’investissement afin de disposer d’une plus grande souplesse pour diversifier et optimiser les rendements de [notre] trésorerie», précise Tesla. «Nous pourrons investir une portion de ce cash dans certains actifs alternatifs de réserve tels que les actifs digitaux, l’or, les fonds indiciels cotés sur l’or, et d’autres actifs ainsi que spécifié dans le futur», ajoute le groupe.
L'entrepreneur renonce à son projet initial d'emmagasiner du bitcoin dans la trésorerie de «The Bitcoin Society». Sa société, lancée en novembre, devrait prendre un nouveau cap.
Le groupe mutualiste a déposé son dossier pour obtenir son agrément MiCA, en vue de servir ses clients particuliers, mais aussi pour proposer la prestation en marque blanche à partir du pôle Arkéa Banking Services.
Après la mise sur pied d’une plateforme dédiée aux actifs numériques, la banque y greffe un service dépositaire complet depuis le Grand-Duché. L’établissement s’adresse à la fois aux structures de fonds numériques et aux véhicules traditionnels au sein d’une interface client unique.
Alors que beaucoup de Marocains ne semblent pas encore conscients de la nécessité de préserver la ressource en eau, le pays a multiplié les campagnes de sensibilisation, usant de tous les moyens
Les récentes failles touchant plusieurs services publics numériques ne relèvent plus du simple incident technique. Elles révèlent un changement beaucoup plus profond : l’Etat ne bénéficie plus d’une confiance numérique automatique. Désormais, cette confiance doit être démontrée.
En raison des perturbations causées par la guerre au Moyen-Orient, l'approvisionnement mondial en pétrole devrait diminuer d'environ 3,9 millions de barils par jour en 2026, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie, mercredi 13 mai