Le spécialiste des paiements dit s'adapter aux changements technologiques en supprimant 2.600 postes, en particulier dans les équipes chargées de la tech et des produits. Il suit les traces de Mastercard.
Le groupe de distribution professionnelle vise notamment une division par deux du taux de factures sortantes erronées. Il a déjà rodé la manœuvre en Belgique et en Pologne.
Le régulateur américain, l'Office of the Comptroller of the Currency, a rejeté la demande de licence bancaire de la fintech de paiement au motif que son programme de lutte contre le blanchiment d'argent n'était pas assez «efficace». Wise compte déposer une nouvelle demande, en misant sur le cadre réglementaire des cryptoactifs.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps