Linxo Group a annoncé ce mardi l’acquisition de la fintech Sharepay, à l’origine de la première carte permettant de partager des paiements en temps réel. Le groupe créateur de l’agrégateur de comptes Linxo et d’Oxlin, établissement agréé sur les services de la DSP2, permettra à Sharepay de continuer à développer son offre grâce à son assise financière. Linxo Group a levé plus de 23 millions d’euros depuis son lancement.
« En lançant Linxo en 2010, nous souhaitions révolutionner la manière dont les gens peuvent gérer leur argent, en apportant plus de simplicité et une vision unifiée de tous leurs comptes quelles que soient leurs banques et directement depuis leur smartphone. Sharepay a eu la même approche sur son marché », commente Bruno Van Hastedaele, président et co-fondateur de Linxo Group.
Le gouvernement revoit les seuils permettant aux professionnels de proposer des facilités de paiement sans relever du régime classique des IOBSP. Le nouveau cadre porte à 1.000 opérations annuelles le plafond applicable à certaines solutions de paiement différé de faible montant.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Organisé par L’Agefi, l’AM Tech Day 2026 réunira les professionnels de l’asset management, du wealth management, du trading et des technologies financières autour des grands enjeux de souveraineté numérique, d’IA, de cybersécurité, de blockchain, d’exécution et d’innovation.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
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Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents